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	<title>Commentaires pour Le Journal des Journées</title>
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	<description>Novembre 2009 - l´Ecole de la Cause freudienne étrennait  un nouveau concept de ses Journées...</description>
	<lastBuildDate>Sat, 28 Aug 2010 20:42:29 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur « LA CRISE DES VALEURS » AU BARREAU DE PARIS par GHIRINGHELLI</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2009/12/la-crise-des-valeurs-au-barreau-de-paris/comment-page-1/#comment-94</link>
		<dc:creator>GHIRINGHELLI</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 20:42:29 +0000</pubDate>
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		<description>Je l&#039;ai déjà lu et je l&#039;avais trouvé très convaincant! Nostalgie quand tu nous tient... Que de talent! J&#039;espère que Mle Parvillé nous enchentera de sa prose incéssament sous peu. Avec passion. CBG</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je l&#8217;ai déjà lu et je l&#8217;avais trouvé très convaincant! Nostalgie quand tu nous tient&#8230; Que de talent! J&#8217;espère que Mle Parvillé nous enchentera de sa prose incéssament sous peu. Avec passion. CBG</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Sandrine Vialle, « L’offre crée sa propre demande » par Barrier</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2010/01/sandrine-vialle-%c2%ab-l%e2%80%99offre-cree-sa-propre-demande-%c2%bb/comment-page-1/#comment-93</link>
		<dc:creator>Barrier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 15:45:27 +0000</pubDate>
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		<description>Vous écrivez &quot;Les professionnels des TCC offrent de l’intervention dans une logique d’efficacité redoutable : milliers de questionnaires interprétés par une application informatique dans un temps record, intervenants dédiés à l’écoute des salariés, numéros verts, puissance de déploiement vertigineuse, et puis, ils ont un talent certain pour apaiser les syndicats, conseiller la communication interne et réduire la parole qui sort de l’entreprise en direction des médias.&quot;

J&#039;apporte juste une précision concernant les numéros verts proposés aux salariés de France Télécom. Ces prestations sont sous-traitées à un cabinet de psychologues cliniciens (IAPR) qui se soutient de l&#039;approche de la psychotraumatologie. Extension infinie du champ du trauma ?

Je souhaite juste le préciser pour ne pas que nous nous focalisions uniquement sur les TCC : d&#039;autres acteurs recyclent d&#039;autres concepts psychologisants pour les naturaliser en entreprise - tels des botanistes.

J&#039;apprend également qu&#039;une entreprise forme ses salariés à la résilience. Imaginons un discours du type : &quot;Le monde de l&#039;entreprise vous expose à des rencontres difficiles, soyez résilients&quot; ? C&#039;est si contemporain et homogène au discours de l&#039;entreprise-tout-soumise-aux-marchés que cela fait froid dans le dos ; je vais esssayer d&#039;en savoir plus.

Faudrait-il faire un herbier des pratiques psychologisantes en entreprise, c&#039;est à dire de la naturalisation de proto-concepts de la psychologie dans le champ managérial ? En apprendrions-nous quelque-chose sur notre mode contemporain ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous écrivez &laquo;&nbsp;Les professionnels des TCC offrent de l’intervention dans une logique d’efficacité redoutable : milliers de questionnaires interprétés par une application informatique dans un temps record, intervenants dédiés à l’écoute des salariés, numéros verts, puissance de déploiement vertigineuse, et puis, ils ont un talent certain pour apaiser les syndicats, conseiller la communication interne et réduire la parole qui sort de l’entreprise en direction des médias.&nbsp;&raquo;</p>
<p>J&#8217;apporte juste une précision concernant les numéros verts proposés aux salariés de France Télécom. Ces prestations sont sous-traitées à un cabinet de psychologues cliniciens (IAPR) qui se soutient de l&#8217;approche de la psychotraumatologie. Extension infinie du champ du trauma ?</p>
<p>Je souhaite juste le préciser pour ne pas que nous nous focalisions uniquement sur les TCC : d&#8217;autres acteurs recyclent d&#8217;autres concepts psychologisants pour les naturaliser en entreprise &#8211; tels des botanistes.</p>
<p>J&#8217;apprend également qu&#8217;une entreprise forme ses salariés à la résilience. Imaginons un discours du type : &laquo;&nbsp;Le monde de l&#8217;entreprise vous expose à des rencontres difficiles, soyez résilients&nbsp;&raquo; ? C&#8217;est si contemporain et homogène au discours de l&#8217;entreprise-tout-soumise-aux-marchés que cela fait froid dans le dos ; je vais esssayer d&#8217;en savoir plus.</p>
<p>Faudrait-il faire un herbier des pratiques psychologisantes en entreprise, c&#8217;est à dire de la naturalisation de proto-concepts de la psychologie dans le champ managérial ? En apprendrions-nous quelque-chose sur notre mode contemporain ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur ANALYSTE MALGRÉ MOI par Patrick Pouyaud</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2009/11/analyste-malgre-moi/comment-page-1/#comment-92</link>
		<dc:creator>Patrick Pouyaud</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 19:46:48 +0000</pubDate>
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		<description>Excellent témoignage de simplicité et de réalisme quant à la traversée analytique. J&#039;aime beaucoup</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent témoignage de simplicité et de réalisme quant à la traversée analytique. J&#8217;aime beaucoup</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Nouveautés du blog par chuniaud isabelle</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2009/12/nouveautes-du-blog-2/comment-page-1/#comment-91</link>
		<dc:creator>chuniaud isabelle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 14:55:29 +0000</pubDate>
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		<description>Porte Maillot,
Par Isabelle Chuniaud

« La vérité ne se supporte que d’un mi-dire »
 D’un Autre à l’autre, Jacques Lacan

Permettez-moi d’apporter ma contribution aux prochaines Journées de l’E.C.F.  qui se tiendront cet été à  Rennes. Elle me semble illustrer, pour une part, le titre de ces Journées et elle me permet de rendre hommage à ceux qui se sont laissé lire. D’autre part, elle s’inscrit dans une  série, celle que formèrent les Journées d’automne à Paris, puis le Forum sur l’Evaluation  et enfin, le VII Congrès de l’A.M.P. Pour moi, l’un n’allait pas sans l’autre. Je voulais en savoir plus. Je voulais combler, ne serait-ce qu’un peu, ma curiosité et le vide abyssal contenu dans ces questions : Ai-je quelque chose en commun avec eux ? Comment ont-ils fait ? Comment ça se passe ailleurs ? Un seul lieu de rendez-vous : le Palais des Congrès, Porte Maillot, à Paris.
Tout a commencé par un  rêve, raconté dans la cure en septembre, la veille de mon  inscription aux Journées de l’E.C.F. La question de la fin de l’analyse me taraudait depuis un moment, deux ans déjà. Comment se démettre de son analyste, objet bout de corps ? « …objet petit a, je te mutile » dit Lacan.  Comment couper ? Est-ce que ma propre horreur de savoir cèderait le pas à un savoir nouveau ? Pour être tout à fait exacte, le rêve que j’ai appelé Porte Maillot, fut précédé d’un rêve érotique. 	

Je suis Porte Maillot, au Palais des Congrès, à Paris. Je suis entourée de gens hilares. Sur l’avant-scène, il y a une marre de boue. Une demi-femme, coupée dans le sens de la longueur, nue et âgée s’y prélasse joyeusement. La boue se transforme en bain de jouvence. Une autre femme se tient à ses cotés. Femme d’âge mûr, nue également, debout, sorte de Vénus sortie des eaux. Tout le monde trouve cette scène normale et de bon aloi. Je me réveille.

L’analysante ne sera pas longue à identifier la figure de la première femme, double visage de l’analyste. Nu et défroqué, il ne porte plus l’habit. Reste un hic. L’analyste étant un  homme, qui était donc cette femme, « quand  confronté au signifiant primordial, le sujet vient pour la première fois en position de s’y assujettir » ? C’est un cri. Celui de la femme d’à côté, visage de nouveau-né, comme reste. Corps divisé d’une analyste, ancienne élève de Jacques Lacan, Eugénie Lemoine Luccioni. Ici, femme plus vivante que jamais. L’analysante l’avait entendue, il y a bien longtemps, dans le cadre universitaire, mais surtout, elle l’avait lue. L’histoire à l’envers, Pour une politique de la psychanalyse, paru aux éditions des Femmes,  dirigée par Antoinette Fouque, ce n’était pas rien ! Femmes, psychanalyse et politique liés. Que de signifiants importants mis bout à bout !  Ca lui avait parlé ! « Il suffit pourtant que le cri soit entendu pour que se constitue une chaine » écrit-elle. L’idée qu’il ne lui restait plus qu’à s’engager en politique était évident. Il faut dire que le signifiant politique avait une connotation particulière pour l’analysante. Enfant solitaire malgré la fratrie, elle avait compris dès la prime adolescence que son salut passerait par les autres de la collectivité, incarnés à ce moment là, par le groupe de  gauche qui dénonçait les injustices et les inégalités ; mais l’Autre se fit tellement féroce qu’elle se laissa emportée ; une névrose hystérique prit le trait particulier d’un fantasme d’exclusion. La psychanalyse dans la cité,  c’est la visée originelle portée par Sigmund Freud. Visée scientifique et politique que celle de la transmission d’un savoir inédit. C’est à ce prix et seulement à ce prix que la fin de l’analyse peut être abordée, « afin que le savoir () désigné de l’inconscient,[soit] ce qu’invente l’humus humain, pour sa pérennité d’une génération à l’autre ». Se déposséder d’un savoir, c’est faire passer ce savoir-fumier au rang de nouveau savoir afin qu’advienne un nouveau sujet. Aucun courage là-dedans. Cette histoire ne me raconte plus, pourrait dire l’analysante, je peux m’en séparer. Fin de l’histoire, début de l’hystoire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Porte Maillot,<br />
Par Isabelle Chuniaud</p>
<p>« La vérité ne se supporte que d’un mi-dire »<br />
 D’un Autre à l’autre, Jacques Lacan</p>
<p>Permettez-moi d’apporter ma contribution aux prochaines Journées de l’E.C.F.  qui se tiendront cet été à  Rennes. Elle me semble illustrer, pour une part, le titre de ces Journées et elle me permet de rendre hommage à ceux qui se sont laissé lire. D’autre part, elle s’inscrit dans une  série, celle que formèrent les Journées d’automne à Paris, puis le Forum sur l’Evaluation  et enfin, le VII Congrès de l’A.M.P. Pour moi, l’un n’allait pas sans l’autre. Je voulais en savoir plus. Je voulais combler, ne serait-ce qu’un peu, ma curiosité et le vide abyssal contenu dans ces questions : Ai-je quelque chose en commun avec eux ? Comment ont-ils fait ? Comment ça se passe ailleurs ? Un seul lieu de rendez-vous : le Palais des Congrès, Porte Maillot, à Paris.<br />
Tout a commencé par un  rêve, raconté dans la cure en septembre, la veille de mon  inscription aux Journées de l’E.C.F. La question de la fin de l’analyse me taraudait depuis un moment, deux ans déjà. Comment se démettre de son analyste, objet bout de corps ? « …objet petit a, je te mutile » dit Lacan.  Comment couper ? Est-ce que ma propre horreur de savoir cèderait le pas à un savoir nouveau ? Pour être tout à fait exacte, le rêve que j’ai appelé Porte Maillot, fut précédé d’un rêve érotique. 	</p>
<p>Je suis Porte Maillot, au Palais des Congrès, à Paris. Je suis entourée de gens hilares. Sur l’avant-scène, il y a une marre de boue. Une demi-femme, coupée dans le sens de la longueur, nue et âgée s’y prélasse joyeusement. La boue se transforme en bain de jouvence. Une autre femme se tient à ses cotés. Femme d’âge mûr, nue également, debout, sorte de Vénus sortie des eaux. Tout le monde trouve cette scène normale et de bon aloi. Je me réveille.</p>
<p>L’analysante ne sera pas longue à identifier la figure de la première femme, double visage de l’analyste. Nu et défroqué, il ne porte plus l’habit. Reste un hic. L’analyste étant un  homme, qui était donc cette femme, « quand  confronté au signifiant primordial, le sujet vient pour la première fois en position de s’y assujettir » ? C’est un cri. Celui de la femme d’à côté, visage de nouveau-né, comme reste. Corps divisé d’une analyste, ancienne élève de Jacques Lacan, Eugénie Lemoine Luccioni. Ici, femme plus vivante que jamais. L’analysante l’avait entendue, il y a bien longtemps, dans le cadre universitaire, mais surtout, elle l’avait lue. L’histoire à l’envers, Pour une politique de la psychanalyse, paru aux éditions des Femmes,  dirigée par Antoinette Fouque, ce n’était pas rien ! Femmes, psychanalyse et politique liés. Que de signifiants importants mis bout à bout !  Ca lui avait parlé ! « Il suffit pourtant que le cri soit entendu pour que se constitue une chaine » écrit-elle. L’idée qu’il ne lui restait plus qu’à s’engager en politique était évident. Il faut dire que le signifiant politique avait une connotation particulière pour l’analysante. Enfant solitaire malgré la fratrie, elle avait compris dès la prime adolescence que son salut passerait par les autres de la collectivité, incarnés à ce moment là, par le groupe de  gauche qui dénonçait les injustices et les inégalités ; mais l’Autre se fit tellement féroce qu’elle se laissa emportée ; une névrose hystérique prit le trait particulier d’un fantasme d’exclusion. La psychanalyse dans la cité,  c’est la visée originelle portée par Sigmund Freud. Visée scientifique et politique que celle de la transmission d’un savoir inédit. C’est à ce prix et seulement à ce prix que la fin de l’analyse peut être abordée, « afin que le savoir () désigné de l’inconscient,[soit] ce qu’invente l’humus humain, pour sa pérennité d’une génération à l’autre ». Se déposséder d’un savoir, c’est faire passer ce savoir-fumier au rang de nouveau savoir afin qu’advienne un nouveau sujet. Aucun courage là-dedans. Cette histoire ne me raconte plus, pourrait dire l’analysante, je peux m’en séparer. Fin de l’histoire, début de l’hystoire.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Vers une ELP 2 ? par marco mauas</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2010/01/vers-une-elp-2/comment-page-1/#comment-57</link>
		<dc:creator>marco mauas</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 11:19:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://disparates.org/JJ/?p=2270#comment-57</guid>
		<description>Souligner l&#039;absence des &quot;notables&quot; a l&#039;occasion de l&#039;activite avec Bernard Seynhaeve me parait une paradoxe. Les dites &quot;notables&quot; sont absents du fait meme de l&#039;existence de cette activite. Une tentative de faire coincider ces presences est a mon avis un faux pas, meme pas une contradiction. N&#039;est-ce pas qu&#039;on dit et on repete l&#039;importance de la contingence? C&#039;est un catequisme? &quot;Le catequisme de la contingence&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Souligner l&#8217;absence des &laquo;&nbsp;notables&nbsp;&raquo; a l&#8217;occasion de l&#8217;activite avec Bernard Seynhaeve me parait une paradoxe. Les dites &laquo;&nbsp;notables&nbsp;&raquo; sont absents du fait meme de l&#8217;existence de cette activite. Une tentative de faire coincider ces presences est a mon avis un faux pas, meme pas une contradiction. N&#8217;est-ce pas qu&#8217;on dit et on repete l&#8217;importance de la contingence? C&#8217;est un catequisme? &laquo;&nbsp;Le catequisme de la contingence&nbsp;&raquo;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Jacques-Alain Miller : Un nouveau concept (suite) par jo benchetrit</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2009/09/jacques-alain-miller-un-nouveau-concept-suite-3/comment-page-1/#comment-55</link>
		<dc:creator>jo benchetrit</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 01:25:15 +0000</pubDate>
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		<description>Cher JAM, Amusant que tu en viennes là où on était avec mes amis, souviens toi, Fernand Niederman et  feu Monique Bouchard...
Tu étais moins échevelé que dans ce texte, et on faisait un peu horreur à ce jeune et séduisant normalien encore un peu trop normalisé...j&#039;ai pas dit normal, te vexe pas!  Et tu nous faisais quand même jouer à des jeux rigolos.
Oui, on peut le dire, on a bien déconné! et ce n&#039;était pas anti-analytique. Le cours de Clavreul aussi, génial de créativité, enfin, nous, les élèves. Ce que j&#039;y ai découvert sur le phallus y est encore révolutionnaire.  Clavreul avait apprécié mes dits à leur juste valeur sur la question, ben oui, JAM. Me soufflant après m&#039;avoir félicité cependant ce conseil utile: même si tu sais que personne ne l&#039;a, les femmes ont intérêt à laisser entendre aux hommes  qu&#039;ils le possèdent.
Merci, Tonton!
:)
Mon très bon souvenir, tu penses!
Jo
PS Bon, évidemment que nous sommes increvables. M&#039;enfin, l&#039;inconscient ne connaît pas la mort...Hem, après le papy boom, ce sera l&#039;immortelle boum. Et pourquoi pas? Après tout, il y a bien eu le bal des vampires, my god!
Il se peut qu&#039;on se revoie avant, mais rien n&#039;est sûr.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher JAM, Amusant que tu en viennes là où on était avec mes amis, souviens toi, Fernand Niederman et  feu Monique Bouchard&#8230;<br />
Tu étais moins échevelé que dans ce texte, et on faisait un peu horreur à ce jeune et séduisant normalien encore un peu trop normalisé&#8230;j&#8217;ai pas dit normal, te vexe pas!  Et tu nous faisais quand même jouer à des jeux rigolos.<br />
Oui, on peut le dire, on a bien déconné! et ce n&#8217;était pas anti-analytique. Le cours de Clavreul aussi, génial de créativité, enfin, nous, les élèves. Ce que j&#8217;y ai découvert sur le phallus y est encore révolutionnaire.  Clavreul avait apprécié mes dits à leur juste valeur sur la question, ben oui, JAM. Me soufflant après m&#8217;avoir félicité cependant ce conseil utile: même si tu sais que personne ne l&#8217;a, les femmes ont intérêt à laisser entendre aux hommes  qu&#8217;ils le possèdent.<br />
Merci, Tonton!<br />
 <img src='http://disparates.org/JJ/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
Mon très bon souvenir, tu penses!<br />
Jo<br />
PS Bon, évidemment que nous sommes increvables. M&#8217;enfin, l&#8217;inconscient ne connaît pas la mort&#8230;Hem, après le papy boom, ce sera l&#8217;immortelle boum. Et pourquoi pas? Après tout, il y a bien eu le bal des vampires, my god!<br />
Il se peut qu&#8217;on se revoie avant, mais rien n&#8217;est sûr.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Mauricio Tarrab, Le envío algunas reflexiones sobre el tema del Pase&#8230; par Carlos Rossi</title>
		<link>http://disparates.org/JJ/2010/01/mauricio-tarrab-le-envio-algunas-reflexiones-sobre-el-tema-del-pase/comment-page-1/#comment-54</link>
		<dc:creator>Carlos Rossi</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 16:21:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://disparates.org/JJ/?p=2172#comment-54</guid>
		<description>Me quedó resonando eso de &quot;solo tenemos fragmentos de experiencia&quot; o sea, agrego uno más, el pase no todo.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Me quedó resonando eso de &laquo;&nbsp;solo tenemos fragmentos de experiencia&nbsp;&raquo; o sea, agrego uno más, el pase no todo.</p>
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	</item>
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