J’articule maintenant les choses pour des gens qui m’entendent. II y a l’objet (a). Il ex-siste maintenant, de ce que je l’aie construit. Je suppose qu’on en connaît les quatre substances épisodiques qu’on sait à quoi il sert, de s’envelopper de la pulsion par quoi chacun se vise au coeur et n’y atteint que d’un tir qui le rate.
Ça fait support aux réalisations les plus effectives, et aussi bien aux réalités les plus attachantes.
Si c’est le fruit de l’analyse, renvoyez le dit sujet à ses chères études. Il ornera de quelques potiches supplémentaires le patrimoine censé faire la bonne humeur de Dieu. Qu’on aime à le croire, ou que ça révolte, c’est le même prix pour l’arbre généalogique d’où subsiste l’inconscient.
Le ga(r)s ou la garce en question y font relais congru.
Qu’il ne s’autorise pas d’être analyste, car il n’aura jamais le temps de contribuer au savoir, sans quoi il n’y a pas de chance que l’analyse continue à faire prime sur le marché, soit : que le groupe italien ne soit pas voué à l’extinction.
Le savoir en jeu, j’en ai émis le principe comme du point idéal que tout permet de supposer quand on a le sens de l’épure : c’est qu’il n’y a pas de rapport sexuel, de rapport j’entends, qui puisse se mettre en écriture.
Inutile à partir de là d’essayer, me dira-t-on, certes pas vous, mais si vos candidats, c’est un de plus à rétorquer, pour n’avoir nulle chance de contribuer au savoir dans lequel vous vous éteindrez.
Sans essayer ce rapport de l’écriture, pas moyen en effet d’arriver à ce que j’ai, du même coup que je posais son inex-sistence, proposé comme un but par où la psychanalyse s’égalerait à la science à savoir démontrer que ce rapport est impossible à écrire, soit que c’est en cela qu’il n’est pas affirmable mais aussi bien non réfutable au titre de la vérité.
Avec pour conséquence qu’il n’y a pas de vérité qu’on puisse dire toute, même celle-ci, puisque celle-ci on ne la dit ni peu ni prou. La vérité ne sert à rien qu’à faire la place où se dénonce ce savoir.
Mais ce savoir n’est pas rien. Car ce dont il s’agit, c’est qu’accédant au réel, il le détermine tout aussi bien que le savoir de la science.
Naturellement ce savoir n’est pas du tout cuit. Car il faut l’inventer.
Ni plus ni moins, pas le découvrir puisque la vérité n’est là rien de plus que bois de chauffage, je dis bien la vérité telle qu’elle procède de la f… trerie (orthographe à commenter, ce n’est pas la f… terie).
Le savoir par Freud désigné de I’inconscient, c’est que qu’invente l’humus humain pour sa pérennité d’une génération à l’autre, et maintenant qu’on l’a inventorié, on sait que ça fait preuve d’un manque d’imagination éperdu.
On ne peut l’entendre que sous bénéfice de cet inventaire : soit de laisser en suspens l’imagination qui y est courte, et de mettre à contribution le symbolique et le réel qu’ici l’imaginaire noue (c’est pourquoi on ne peut le laisser tomber) et de tenter, à partir d’eux, qui tout de même ont fait leurs preuves dans le savoir, d’agrandir les ressources grâce à quoi ce fâcheux rapport, on parviendrait à s’en passer pour faire l’amour plus digne que le foisonnement de bavardage, qu’il constitue à ce jour, – sicut palea – disait le St Thomas en terminant sa vie de moine. Trouvez-moi un analyste de cette tuile, qui brancherait le truc sur autre chose que sur un organon ébauché.
Je conclus : le rôle des passeurs, c’est le tripode lui-même qui l’assurera jusqu’à nouvel ordre puisque le groupe n’a que ces trois pieds.
Tout doit tourner autour des écrits à paraître.