d’organisation, le rêve / les doutes
- to or not keep les liens, sol. 1 : faire une page
- taper ce texte écrit à Bruxelles, le publier, peut-être (à Brux., j’ai très bien dormi, mais je n’avais pas le souci de ce blog)
- organiser travail 1 :
- temps 1 : essayer de comprendre ce qu’ils veulent
- organiser travail 2 (avoir fini fin semaine prochaine)
- le lit, le faire
- acheter truc arrache-poils
- terminer l’arrachage de poils commencé pendant que je faisais valise Brux., dimanche.
- quand est-ce que je “fais du sport”?
- organiser le cours html/css
- faire un blog?
- je voudrais que petit jules puisse manger des vrais légumes de la vraie viande, du vrai poisson, etc., cela dépend de moi, comment ORganiser ça? me lever plus tôt?
- que ça devienne facile de sORtir, je suis mon propre maître, aussi difficile que ce soit, je n’ai pas à me faire croire, et mes “clients” sont des gens charmants
- noter dans mon calendrier les rendez-vous cours/séminaires où je voudrais aller la difficulté du rendez-vous, c’est qu’il vienne faire coupure.
- il s’agit moins d’arriver à m’ORganiser que de dégager les mauvaises raisons de n’arriver pas à faire les choses, les raisons qui n’ont sont pas, pas de valables. que j’arrive à quadriller ma vie n’offre pas d’intérêt et je ne me promettrais que d’aller droit dans le mur. ( il s’agirait d’ailleurs de désorganiser le quadrillage déjà en place. de le faire sauter. (ma propension à “mettre en page”). s’interdire ne sert de rien – sinon à alimenter le surmoi). il y a l’autoportrait.
- préparer le cours de lundi soir
4 March 2006 - 11:40 / to do /
se faire livre (1)
4 March 2006 - 12:16 / disparates /
se faire livre (2)
4 March 2006 - 12:39 / disparates /
se faire livre (3)
4 March 2006 - 12:51 / disparates /
se faire livre (4)
4 March 2006 - 13:28 / disparates /
se faire livre (5)
4 March 2006 - 13:48 / disparates /
ça se passera à la maison pop
4 March 2006 - 15:18 / to do /
El hogar de los Españoles
Mail de C.Z. J’ai découvert l’endroit le plus incroyable au monde, un ancien cinéma des années 30, presque intact, dont le hall est devenu une sorte de cantine avec tables en formica, squattés par des retraités Espagnols, et tenez-vous bien, une église désafectée de la même époque, squattée par ces mêmes retraités, je dis squattés, pour aller vite, mais ça leur appartient, quelques photos suivent, ( avec les fauteuils en bois d’époque) je pense qu’il faut en faire un film, ça vous intéresserait pas ? Posté par Christophe Atabekian | 01 novembre 2005 13:52:08 | Commentaires (0)
5 March 2006 - 12:01 / disparates /
noir sur blanc, pensées en italique :: le pas sur le tout
Ma vie s’étire entre l’écran du jour et l’écran du soir et tous les deux sont très petits. Il est de ma nature d’être enfermée. Note sur l’angoisse de l’orgasme. Petite note sur l’adhérence à ce fantasme selon lequel il faut signifier à l’autre, au partenaire amoureux, qu’il y a à redire à son désir. Je ne trouve pas le mode du mien, dans la mesure où je ne le supporterais calqué sur aucun (pas tout x phi de x :: je privilégie le pas sur le tout). Et puis il y a l’insupportable en quoi consisterait de consentir à son désir, de l’autre, de dire oui à son mode, sa modalité. Ce mode, cette modalité, mienne également cependant (il n’existe pas de x tel que non-phi de x). Enfin, toujours: rester l’autre. Je t’aime. C’était, l’émission des pensées du matin. Et pourtant, tout cela est faux. Et pourtant, tout cela est faux.
Le monde tourne.
5 March 2006 - 12:29 / préliminaires /
voir / être vu . lire / être lu . voir / se faire voir . lire / se faire lire
Que le voir l’Autre implique d’alors avoir à être vu en retour de lui. Et que dans ce mouvement de rétorsion, le tour se fait de l’objet – en l’occurrence, dans la pulsion scopique, de l’objet regard.
Mon idée donc, mon idée autrefois, lorsque je lisais ce Séminaire, XI, c’était que l’éthique de la pulsion s’attachait, tenait à ce second temps, ce mouvement de retour de la pulsion, depuis l’Autre vers le sujet, terminant de circonscrire l’objet.
(On aura toujours tendance à chercher l’éthique, ou plutôt j’aurai toujours tendance à chercher l’éthique, du côté du devoir , ici, “devoir se faire voir en retour”. Mais enfin bon, on n’en jamais loin, de là : chercher à savoir ce qu’il faut faire. On verra si de cette contrainte du devoir on peut se passer pour définir une éthique. Or ça, d’ores et déjà , on observera qu’il n’y a pas de décision prise dans la pulsion, elle ne doit pas, elle veut. En quoi, elle sera éventuellement empêchée. Ou forcée à des détours. C’est moi, qui crois de mon devoir de la rendre au parcours sans détour de son supposé-initial vÅ“u/désir/volonté.)
Et ce, dans la mesure même ou c’est ce second mouvement que me paraissait difficile – et que l’éthique devait forcément tenir à ce qui me semblait hors de portée :
Oui :
Je voyais
Mais je supportais assez mal d’être vue en retour.
Oui : je lisais
Mais je supportais mal d’être lue en retour
Oui : j’entendais
Mais je supportais mal d’être entendue en retour
(Evidemment cette observation, je trouvais plus difficile à la faire appliquer au chier/se faire chier que donne également en exemple Lacan quand il parle du « se faire » de la pulsion. )
voir // être vu / se faire voir
lire // être lu / se faire lire
parler // être parlé / se faire parler
écrire // être écrit / se faire écrire
5 March 2006 - 14:05 / autour des tours de la pulsion /
d’organisation, le rêve /du plaisir de rallonger les listes
- DENTISTE
- COIFFEUR
5 March 2006 - 15:55 / to do /
pulsion / faire et se faire
5 March 2006 - 15:55 / autour des tours de la pulsion /
des noms et des noms propres
C’est que les noms m’importent. Ils m’importent en particulier à propos des Juifs. A la différence de millions de gens sur la surface de la Terre, je ne crois pas que les Juifs soient une race; je ne crois même pas que par des voies culturelles, ils aient acquis des caractères qui les feraient se ressembler entre eux (au sens où nous disons, en conversation, que les Français sont ceci, les Allemands sont cela, etc). Les Juifs, c’est un nom. [...] Soit donc la proposition : le propre de la politique issue de la Révolution française, c’est de ne pas poser la question des noms. [...] le nom de Juif est d’abord un nom proféré en première personne; [...] La plupart des noms d’une langue sont des noms de 3e personne. Ils se reconnaissent à ceci qu’ils peuvent s’employer de manière prédicative, dans la mesure exacte où ils s’analysent comme un paquet de prédicats. En revanche, insulter quelqu’un, le traiter de salaud, ce n’est pas lui attribuer un prédicat, ce n’est même pas le faire entrer dans une classe : les salauds sont ceux qu’on traite de salauds (où l’on retrouve Sartre); la circularité est ici structurante. La phrase apparemment prédicative “Untel est un salaud”n’est pas vraiment prédicative; elle est la transposition en 3e personne d’une insulte de 2e personne. Quant à l’aveu “Je suis un salaud”, il intériorise une insulte, qu’elle ait été proférée ou pas. En tant que Juif est un nom de 1e personne, les Juifs sont ceux qui disent d’eux-mêmes “je suis Juif”. Mais ce propos, là encore, n’est qu’apparemment prédicatif. Le pseudo-prédicat est une réitération du sujet. C’est une manière de dire “je”. On est plus près de la proclamation performative, au sens de Benveniste, que du jugement d’attribution. L’insulte de 2e personne, “sale Juif”, vient en second temps; c’est de fait une convocation requérant le sujet de dire de lui-même “je suis Juif”, mais non pas sur le mode de la proclamation performative; bien plutôt sur le mode de l’aveu. La phrase de 3e personne “Untel est Juif” est transposition d’un énoncé de 1e personne ou de 2e personne, suivant les circonstances. [...] Si profondément que je m’inscrive en 1e personne dans mon nom propre, ce nom m’a été donné. Réflexions sur une lecture. Seconde partie Théorie du nom juif par Jean-Claude Milner
5 March 2006 - 20:48 / disparates /
hier soir
7 March 2006 - 10:39 / to do /
demain (et puis
On parlera d’Aimée, d’Antigone, de l’hystérique, de la mère, de Médée, des mystiques… Bref, on évoquera différentes figures féminines rencontrées dans l’enseignement de Lacan, qui sont d’autant plus variées que, pour lui, « La Femme n’existe pas ». Et on se posera la question : chez Lacan, les femmes ne nous enseignent-elles pas davantage que le continent masculin ? Et que nous enseignent-elles ?
7 March 2006 - 11:13 / to do /
voir / être vu . lire / être lu . voir / se faire voir . lire / se faire lire (2)
DELiRES (suite)
| voir // être vu / se faire voir | voir, je fais // être vue / me faire voir : à la condition d’avoir rejoint une certaine image (impossible) |
| lire // être lu / se faire lire | lire, je fais // être lue, je suis, par moi-même, en analyse / me faire lire, par l’autre, je ne fais pas (ou je commence à le faire ici, ou je l’ai fait en analyse) |
| écrire // être écrit / se faire écrire | écrire : parfois je fais //être écrite, je suis / me faire écrire, que l’on m’écrive : cela m’arrive |
| parler // être parlé / se faire parler | parler : je ne fais pas // être parlée, que je sois parole de l’Autre ou que l’on me parle : oui / me faire parler, je fais, en analyse – et puis tout ce que j’entreprends ici, en fait, l’effort actuel. |
Cependant que l’on observe déjà , ici, que c’est toujours l’un où l’autre des deux mouvements qui est privilégié, au détriment de l’autre.


(la suite plus tard : j’ai égaré le carnet où j’avais pris ces notes…)
8 March 2006 - 14:52 / autour des tours de la pulsion /
de la pulsion donc, le nouveau sujet
Freud nous introduit maintenant à la pulsion par une voie des plus traditionnelles, faisant usage à tout moment des ressources de la langue, et n’hésitant pas à se fonder sur quelque chose qui n’appartient qu’à certains systèmes linguistiques, les trois voies, active, passive et réfléchie. Mais ce n’est qu’une enveloppe. Nous devons voir qu’autre chose est cette réversion signifiante, autre chose ce qu’il en habille. Ce qui est fondamental, au niveau de chaque pulsion, c’est l’aller et retour où elle se structure. Il est remarquable que Freud ne puisse désigner ces deux pôles qu’en usant de ce quelque chose qui est le verbe. Beschauen und beschaut werden, voir et être vu, quälen et gequält werden, tourmenter et être tourmenté. C’est que dès l’abord, Freud nous présente comme acquis que nulle part du parcours de la pulsion ne peut être séparée de son aller-et-retour, de sa réversion fondamentale, de son caractère circulaire. De même, il est remarquable que, pour illustrer la dimension de cette Verkehrung, il choisisse la Schaulust, la joie de voir, et ce qu’il ne peut désigner autrement que par l’accollement de ces deux termes, le sado-masochisme. Quand il parlera de ces deux pulsions, et plus spécialement du masochisme, il tiendra à bien marquer qu’il n’y a pas deux temps dans ces pulsions, mais trois. Il faut bien distinguer le retour en circuit de la pulsion de ce qui apparaît – mais aussi bien de ne pas apparaître, – dans un troisième temps. A savoir l’apparition d’ein neues Subjekt qu’il faut entendre ainsi – non pas qu’il y en aurait déjà un, à savoir le sujet de la pulsion, mais qu’il est nouveau de voir apparaître un sujet. Ce sujet, qui est proprement l’autre, apparaît en tant que la pulsion a pu fermer son cours circulaire. C’est seulement avec son apparition au niveau de l’autre que peut être réalisé ce qu’il en est de la fonction de la pulsion. Jacques Lacan, Le séminaire, Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, p. 162.
13 March 2006 - 10:53 / autour des tours de la pulsion /
vivre
13 March 2006 - 12:21 / disparates /
Il n’y a pas de demi-tours de la pulsion
13 March 2006 - 12:34 / autour des tours de la pulsion /
copy/right-left
13 March 2006 - 14:58 / rapides /
adressé rapidement
je vous ra j oute : c’est gentillesse ce que je vous dis c’est gentillesse – car enfin la faire la-chose , ça doit vous causer bien des angoi s ses . cessez cessez cela , cessez donc d’y c r oi r e / brave .
17 March 2006 - 19:35 / rapides /
et puis voilà j’ai lu j’étais dans le noir
Quand je marche dans une rue, il y a parfois plusieurs sources de lumières, qui m’habillent de différentes ombres, et elles bougent et me suivent, il arrive qu’elles me fassent peur, car souvent, quand cela se produit, elles peuvent avoir des mouvements imprévus. Elles me cernent. Il y a le corps aussi. J’avais peur de toi M., de mon désir, l’idée d’embrasser, et pourtant je crois que j’aime cela, mais les choses sont parfois enterrées, si profondes, des siècles, des codes, des mots, et alors il faut parler beaucoup pour traverser le langage. Je crois qu’il faut penser beaucoup pour pouvoir écrire un premier mot, je ne sais pas, traverser ou se débarrasser. Je suis malade, il faudra parler plus, alors que les idées me rongent petit à petit, trop lent que j’ai été. Je crois qu’on se perd aussi dans tout cela, écrire, parler, j’avais dis je ne parlerai plus, je crois que je ne peux rien faire, traverser, comme c’est pesant un corps, tu ne trouves pas ?j’ai lu j’étais dans le noir je le suis encore il y a eu le matin le travail la ballade de denfert à nation du soleil mince aux maigres feux la tristesse et celle de la télé . demain encore, le travail . ne mourez pas point-virgule ne mourez pas .
18 March 2006 - 23:18 / rapides /
so yout want something else, huh
20 March 2006 - 22:01 / disparates /
demi-tour (rêve)
Il y a deux ou trois jours : rêve.
D’abord seule
Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l’une ou l’autre piscine.
2.
Plutôt à plusieurs
Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance).
3.
Un nouveau chemin
Plutôt que d’aller vers l’une de celles que j’avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n’ai pas souvent fait l’épreuve du trajet.
4.
A droite, le connu, le château de mon père (titre de livre). A gauche, la ville de ma mère, l’inconnu
Celles que je connais, c’est plutôt vers la droite – le chemin qui descendait du château, vers le village, à travers les prairies – et puis, des routes, et des chemins, un chemin toujours le même, déjà souvent parcourus en rêve. La direction que nous prenons, c’est plutôt vers le fond à gauche. Impression de Poperinge (ville de ma mère).
5.
Bloquée côté spectateur. Impossibilité de se déshabiller. Noir Arrivons à la piscine. Diverses tentatives pour arriver jusqu’à la piscine même, l’eau. Cela paraît impossible (en fait, ça le restera pour moi, jusqu’à la fin). Le genre d’obstacle que nous rencontrons, c’est par exemple que les vestiaires sont plongés dans le noir ou introuvables ou ressemblent plutôt à une salle de spectacle, côté spectateurs. Nous sommes dans les fauteuils des spectateurs, la salle est plongée dans le noir, il n’est pas facile, ou plutôt il ne m’est pas facile de trouver ma place, une fois que j’en trouve une, comment me déshabiller en présence de tous ces gens. Comment font les autres? Ils le font.
D’autres donc, les autres, parviennent à l’eau. J’ai à un moment un aperçu de la piscine, du bain, de haut.
6.
Coulisse, courant, mécanisme – au cœur de pulsion…
Je m’engage finalement dans quelque chose qui devrait me mener vers la piscine. J’ai un doute. Je me demande si je ne suis pas embarquée sur le côté, sur le côté du chemin. En effet, je suis plutôt dans la coulisse. Je suis très exactement dans la, les coulisse(s). Couchée à plat ventre, encagée, sans aucune possibilité de me dégager. Je suis dans l’eau d’une roue qui entraîne l’eau de la piscine, qui entraîne le mécanisme de la piscine. Le courant est fort, inéluctable.
7.
Le tour, la roue, la chute
Pour le moment, je suis dans le mouvement ascendant. Mais à un moment, je passerai forcément dans le mouvement descendant – la chute. Je suis dans le premier demi-tour de la roue. Dans son deuxième demi-tour, je ne pourrai que tomber, et la chose paraît aussi dangereuse que de tomber, par exemple, du haut du Niagara.
8.
L’angoisse
Quelqu’un m’aperçoit prise dans ce mécanisme. La question c’est : est-ce qu’on arrivera à l’arrêter, le bloquer à temps? L’angoisse me réveille.
Difficile de ne pas retrouver trace ici de mes élucubrations autour de la pulsion. Traces en forme de confirmation. La pulsion est un mécanisme, duquel on se dégage difficilement, dans lequel on est pris comme dans le tour d’un supplice, dont le mouvement est celui d’un aller-retour, et dont le retour, le deuxième demi-tour, est difficile, angoissant.
Piscine, mettons la jouissance :
1. D’abord seule
2. Ensuite, plutôt à plusieurs
3. Du coup, n’est plus la même, de jouissance.
4. Plus vraiment du côté du père (fantasme), mais de la mère (autre chose).
5. Bloquée un temps dans le fantasme (corrélé à l’objet du père) : l’impossible objet regard. Qui rend impossible le déshabillage. (A ce point devoir être l’objet du regard, mais l’objet d’un regard impossible, objet qui incarnerait le regard même et saurait à la fois occulter tout ce qu’il comporte d’angoissant, qu’il en devient impossible de s’offrir comme tel : ce n’est jamais ça – un objet dont la beauté puisse définitivement faire voile sur l’au-delà du regard – histoire de ma vie, jusqu’à un certain moment de mon analyse. L’incarnation de cet objet empêche certainement tout rapport amoureux (le déshabillage) puisqu’il cherche à incarner le point d’impossibilité même de ce rapport. Devoir être belle au point que ce voile, en quoi consiste la beauté, puisse occulter tout de qu’il en est du désir, de l’angoisse donc, que cette beauté même, sa vue, le regard, provoque. La beauté est re-présentation du regard. Mais si le regard est pris au sérieux, c’est-à -dire pris dans ce qu’il comporte de réel, c’est-à -dire de jouissance et de désir, de trou à la re-présentation justement, il s’avère impossible (à l’incarner, à tout le moins, le montrer, le faire voir, c’est un des objets, de l’art). D’où, mon impossibilité, pendant des années, à me montrer. Voir, oui, du haut de ma tour – être vu – impossible – quels que soient les compliments quand j’y étais forcée, à sortir. Quand j’acceptais de faire illusion. (On en est encore là , du côté du point 1, du D’abord seule)
6. Prise dans la coulisse… les coulisses de l’inconscient ou la glissière de la pulsion. C’est l’eau de la piscine, mais une eau sur laquelle je n’ai aucun contrôle, qui s’avère même mortifère.
Ce tour, cette roue, je l’ai déjà rêvée, presque sous cette forme. C’est la roue attachée à mon nom. La roue de mon nom. Roue des supplices/délices. Mon nom, Müller, Meunier, et puis de son moulin sa roue, au pied duquel je ne dors pas. Müller, de la rue comme une roue de supplices/délices. (Mais la rue est à mon père, son martyr à ma mère.)
[Non, non. Il n'y a pas d'auto-analyse, de même qu'il n'y a pas d'auto-publication. Et évidemment l'Autre du transfert analytique n'et pas l'Autre du transfert public. L'analyste, je le vois demain. Pour ce qui est du transfert public, je continuerai de me contenter, de me réjouir, des mots-clés qui vous mènent à mes pages.]
21 March 2006 - 11:10 / autour des tours de la pulsion, rêves /
Trans.: Re: Rép. : Re: [FREDERICMAGAZINE]
23 March 2006 - 14:01 / disparates /
blog
25 March 2006 - 8:11 / disparates /
