format standard

au prétexte que


au prétexte que
j’ai
trop de poils
aux jambes,
au bikini,
je ne vais pas
à la
PISCINE

8 novembre 2006 - 13:07 / disparates /

au prétexte que

et les façons sont nombreuses
de les enlever les poils – aussi le temps peut-il être long d’y penser.

8 novembre 2006 - 13:29 / disparates /

l’amour et le désir inconscients

je t’aime tu vois mais tu ne le sais pas je t’aime tu vois mais je ne le dis pas je t’aime tu vois plus fort de jour en jour je t’aime tu vois mais je ne le dis pas / je ne sais pas t’offrir des fleurs, je ne sais pas parler d’amour, c’est que peut-être j’ai dans le coeur plus de tendresse que de discours / je t’aime tu vois mais tu ne le sais pas je t’aime tu vois mais je ne le dis pas je t’aime tu vois plus fort de jour en jour je t’aime tu vois mais je ne le dis pas /

j’ai l’amour et le désir inconcients – comme personne. (aussi ai-je intérêt de prêter attention aux petites chansons qui me passent à l’esprit. à ce compte, chansonnettes à ajouter aux autres formations de l’inconscient, oubli, lapsus, actes manqués, rêves, symptômes).

8 novembre 2006 - 13:44 / disparates /

les poils, la prisonnière, la sainteté

je doute qu’il n’y ait que les poils pour m’empêcher d’y aller
à la
piscine
(les poils les poils les poils et
bien d’autres choses encore –
si ce n’est que les poils sont comment dirais-je font forment un obstacle consistant, insistant et consistant, pensable et solutionnable. alors qu’il y a fort à parier que la raison vraie soit, elle, sans solution.)

PICT1193-300.jpg

à delphes, je dis, je m’aime prisonnière, elle rit.

il y a deux ou trois jours, pensées, pensées au saut du lit, qu’est-ce que je fais, mais qu’est-ce que je fais de mon corps? (il ne peut y avoir de grandes ni de petites certitudes, même le silence ne peut rien contre cela qui nous environne). (je vais là dedans, dans la perte du corps, le reste est illusion – est-ce triste – cela n’est pas sûr.)

il y a deux ou trois jours, je me réveille, et je repense à freud, je me réveille, je pense, à sa petite servante, sa cuisinière (je réinvente, l’histoire) qui une fois qu’elle eût goûté du lit du maître, ne voulut plus cuisiner.

il y aurait quelque chose de saint à n’aller pas à la cuisine piscine. (une poursuivie de la sainteté, folle de l’amour et folle de rien.)

ce soir, enfin, l’enfant s’est endormi tout seul. et ce n’était pas le neuf, que j’avais rendez-vous avec un psychanalyste, mais le huit. eh oui.

(et s’il n’y avait de symptôme qui ne l’était, saint.)

(la sainteté, la poursuite du désir.)

8 novembre 2006 - 19:25 / disparates /

cuisse (pensée)

évidemment, des cuisses en acier. hm, est-ce que ça ne serait pas plutôt des cuisses en béton? (elle est pensive.)

« L’amour-propre est le principe de l’imagination. Le parlêtre adore son corps, parce qu’il croit qu’il l’a. En réalité, il ne l’a pas, mais son corps est sa seule consistance – consistance mentale, bien entendu, car son corps fout le camp à tout instant. (…)

Certes, le corps ne s’évapore pas, et, en ce sens, il est consistant, le fait est constaté même chez les animaux. C’est bien ce qui est antipathique à la mentalité, parce qu’elle y croit, d’avoir un corps à adorer. C’est la racine de l’imaginaire. Je le panse, c’est-à-dire je le fais panse, donc je l’essuie. C’est à ça que ça se résume. C’est le sexuel qui ment là-dedans, de trop s’en raconter.»

Lacan Jacques, Le Séminaire, Livre XXIII, Le sinthome, p. 66.

 

12 novembre 2006 - 0:08 / disparates /

(pas de rapport)

PICT5125.JPGsuis par hasard retombée sur cette photo, PICT5125.JPG, l’ai mise dans to be or, que j’ai rouvert pour l’occasion, parce que le format convenait mieux.

17 novembre 2006 - 0:15 / disparates /

séances 1 & 2

la semaine dernière, séance 1 :
– Vous trouvez que j’ai l’air soûl?

je reprends la dessus hier, séance 2.

être l’alcool de l’autre. et c’est comme si c’était reparti pour un tour. que je revienne sur ces histoires m’étonne. reparti pour un tour, des accents différents, des échos différents, mais dans ce que je raconte j’entends toute une série de signifiants qui sont toujours présents dans ma vie, délestés aujourd’hui d’une bonne part de leur poids dramatique. il y a la rue, fille de rue, mon nom, le travail, travail de rue, fille de joie. cette rue où je n’arrive toujours pas à aller aujourd’hui – mais qui encore m’enchante exalte dès que j’y descends. il y a gangster, bandit, mon oncle – cet oncle même, encore, qui régulièrement, ici, aussi, dans les blogs veut revenir -ma « méchanceté »? mon « goût pour la mort »?

je parle de l’inhibition, l’inhibition étendue à toutes choses, tant qu’il ne s’agit pas de l’amour, c’est le mot que j’utilise, qui n’est pas le bon, le bon, c’est celui qui désignerait le « faire l’amour » (voir l’article ici sur la petite cuisinière de freud).

je parle des rendez-vous que je ne sais pas prendre (mais bon sang, tout de même, pourquoi faut-il qu’à tout prix je me maintienne ici, à l’intérieur, qui veux-je incarner à rester enfermée?)

je parle du rêve que je viens de faire, de la présence de ma mère, elle est là, elle vient à ma deuxième séance, tout tourne autour d’elle, la séance tourne à la réunion de travail pour elle. je déclare alors à l’analyste qui reste muet, bienveillant mais muet, que l’analyse ne peut pas reprendre dans ces conditions. je lui en veux qu’il ne la chasse pas (et le chasse lui – qui est une femme, en fait, dans le rêve – une de celles avec qui je travaille).

(il y avait un numéro de quarto très bien sur la solitude des femmes, il faudrait que je le retrouve.)

17 novembre 2006 - 10:16 / rêves, séances /

séances 1 & 2 (des suites)

à delphes, j’avais dit « je m’aime prisonnière » – je me l’étais formulé ainsi le jour où je m’étais aperçue que je ressortais régulièrement « la prisonnière » de proust. j’avais ajouté : « et f. est un excellent gardien. un excellent protecteur. » du moins est-ce ainsi que je me le concocte, ainsi qu’il me le faut imaginer.

« protecteur », le mot m’avait quelque peu dérangée.

(l’homme que mon oncle a tué était un « proxénète », un ami à lui, mais qu’il s’est mis à soupçonner de vouloir mettre à la rue, « protéger », « soutenir », une femme, « sa petite rose des champs », dont il était platoniquement amoureux.)

(fantasmatiquement, dans la relation proxénète/prostituée quelque chose s’arrange pour les femmes. quelque chose se voit fixé, retourne au commerce_des_hommes. le rapport sexuel, cet impossible cesse de ne plus s’écrire, il a un prix, il passe à la marchandise. ce qui manquait à la valeur (l’inestimable secret) la retrouve, s’en soulage, tandis qu’à sa vérité d’objet, d’objet perdu, vient se substituer la valeur de déchet, d’être-pour-le-déchet, de toute marchandise. )

17 novembre 2006 - 12:59 / séances /

du jour, to do

1/ Tél. Gr., RV vaccin   difficile
2/ Lessive Accrocher   facile
3/ Destop bananes Ampoules Pain   facile facile difficile facile
4/ mail ovh   difficile
5/ Agenda –> enseignements   très difficile
6/ Scanner   très difficile
7/ CD Jules   difficile
8/ Noter mon num de tél   pas clair
9/ Terminer Random Banner   difficile

anniv JP :: carte postale ? lettre ?

18 novembre 2006 - 9:22 / to do /

provisoire mais

ça fait plaisir : http://zohiloff.typepad.com/kuhe_in_halbtrauer/2006/11/v_provisoire.html.

18 novembre 2006 - 10:38 / disparates /

cuisses (suite)

nous étions sur des chaises, dehors, assises devant la nuit, côte à côte. elle était à ma droite, nous fumions, nos pieds posés dans les barreaux de la balustrade. après, je me lèverais pour nous servir dans la clarté de la cuisine, un campari, orange. mais là, elle pose sa main gauche sur sa cuisse gauche. elle la serre, elle l’enserre, me dit : « ça, c’est du béton ». et de ses doigts repliés elle cogne sa cuisse comme on cogne à une porte. il faisait noir.

est-ce cette fois-là, une autre, qu’elle m’aura ajouté : « mais c’est du travail, ça, c’est rien que du travail ». probablement cette fois-là.

il y a les femmes qui savent faire ce qu’il faut. dans son cas, d’ailleurs, elle n’aurait pu faire autrement : « très tôt, enfant encore, m’avait-elle dit, je n’aurais pas pu sortir sans une couche de maquillage ». elle ne pouvait pas ne pas.

18 novembre 2006 - 10:40 / disparates /









18 novembre 2006 - 11:41 / disparates /

des suites

demi-sommeil, des suites encore et encore… révélation: mais non, ça ne tient pas, cette idée que dans les relations amoureuses je m’inscrirais moi comme celle mise à la rue et l’autre comme le souteneur, protecteur. non, même si à presque tous les coups, ou presque toutes les femmes , ça leur fantasmatiquement fait qq chose, ces histoires de putes/maquereau – là j’invente, écoutez , c’est ce que j’imagine, moi, cela fait très longtemps que je cherche à leur trouver des universaux aux femmes , pour le moment j’en suis pratiquement à devoir me contenter de « il n’est pas une femme qui jouisse comme une autre femme » soit « toutes les femmes jouissent différemment les unes des autres » (universel : pour aucune femme il n’y a d’universel de la jouissance.)

cette histoire donc ébauchée ici qui voudrait que je veuille d’un homme qui me protège parce que mon oncle a tué un proxénète, ne tient pas la route, at all, du tout : puisque ce n’est qu’en 1996 que j’ai appris cette histoire.

oui oui bien sûr, mais bon, cela faisait des lustres que je savais ce que je n’étais pas censée savoir, des lustres que ça me travaillait, et n’avais pas des années à l’affilée rencontré des jean-marc, non, des marc et des jean-marc pour alors apprendre, en 1996, que l’homme tué par mon oncle se prénommait jean-marc. les secrets de famille, n’y a-t-il que ça qui se sache.

mais l’important n’est pas là.

cette histoire fait écran. c’est de la petite histoire, de la branlette. et vraiment, comment le dire, mais de tout ça, cette histoire d’oncle que je ramène ces derniers temps sur le devant de la scène, je m’en fous. je m’en fous complètement, c’est même comme si ce n’était plus mon histoire, que ça ne l’avait jamais été. je la raconte, parce que justement, elle se laisse raconter. je la raconte parce qu’il est évident qu’elle comporte des signifiants importants pour moi, et parce que qu’elle comporte tous les éléments d’un roman – je peux vous assurer qu’il est bien des choses qu’ici je me retiens d’avoir la faiblesse de relater.

je pense que le personnage important, et encore, là, c’est purement utilitaire, de parler de personnage, c’est utilitaire en ce sens que ça permet des choses, ça n’est d’abord qu’un moyen, un moyen d’aborder ce qui probablement pourrait s’aborder autrement. que je parle de personnage, c’est aussi qui parle de ma façon de vouloir faire de ma vie un roman ; bref, comme mes moyens sont limités, je continue ma phrase et je dis : je pense que le personnage important ce n’est pas mon oncle, mais c’est ma mère – elle qui vient, qui est présente dans le rêve de la « deuxième séance », elle pour qui je travaille et dont je regrette que l’analyste, présent dans le rêve, ne la chasse pas.< /p>

si donc on délaisse la notion de personnage on retiendra que je vis dans la présence d’un grand Autre, féminin, qui me fait travailler – et par là m’empêche de faire ce que je veux.

les questions alors deviennent : pourquoi faut-il qu’il soit féminin et, mais c’est secondaire, qu’est-ce que c’est que je veux ? de quoi cet autre interdicteur me protège-t-il ?

à brûle-pourpoint on répondra, féminin, maternel, il l’est parce que ce n’est pas le grand autre du désir, barré celui-là, c’est le grand autre du besoin, du besoin assouvissable, par la mère éventuellement, et dont l’assouvissement même entretient l’inassouvissement, c’est l’Autre de la satisfaction pulsionnelle, qui jouit en silence. l’Autre qui ressemble, vachement, à l’Autre de l’obsessionnel.

j’en arrêterai là.

ou j’en profite encore pour noter ceci je lisais récemment une interview de sloterdijk parlant de ce qu’il appelle le « désirisme » en france. il n’y a pas à confondre le désir et le besoin. quand je parle de besoin, je ne parle pas du besoin auquel se référait marx par exemple, je ne parle pas de ce dont on a (tout juste besoin) pour vivre, je veux parler je veux parle du manque éprouvé dont la satisfaction est possible, du manque comblable dans un moment de consommation d’un bien, d’un objet.

19 novembre 2006 - 10:45 / disparates, séances /

540

cette semaine,
je me
suis
remise au travail.

(et ne m’aura-t-on PAS
vue
ici.)

24 novembre 2006 - 9:35 / disparates /

en revenant de séance (3), notes prises dans le bus

J’ai pensé que c’était bien ce rien entre nous mais c’est comme si ce rien était encore de trop.

De mon côté, je veux conquérir le monde avec ce rien à dire. Je veux le submerger, je veux l’inonder.

L’amour, ça n’est pas mon régime.

24 novembre 2006 - 9:45 / disparates, séances /

séance 3,

Aujourd’hui, c’est le lendemain de la séance.

(Bon sang combien de temps, je vais tenir le coup, dans ce template, du template de ce blog, je parle. essayer de tenir, le plus longtemps possible.)

J’étais arrivée disant : « J’ai rêvé que je vous donnais deux lettres d’1 mot, mais je ne sais plus lequel. Déjà dans le rêve, je ne savais plus lequel. 2 lettres : 2 L. Double L, j’ajoute, comme disait ma mère quand elle épelait son nom, son nom de femme mariée. Je vous donne ses ces lettres, dans le rêve, et je crois qu’elle sortent de son nom à elle. Mais pas du tout. Elles proviennent du nom de mon père. De mon nom. »

(Fin de journée. je pense que votre nom à vous commence par 1 L et termine par 1 L.)

La veille je m’étais dit, entre moi et moi, il n’y a rien de pire que mon nom. Je ne dis pas que je n’éprouve pas quelques doutes à ce genre de pensées. Mon nom qui me sépare de moi-même.

J’arrive donc, je dis, je vous donne 2 L. Plus tard, je dis, Lui et moi, nous sommes pareils, et à le dire, à ce dire, à devoir dire ce dire, à le dire, vraiment, je ne saurais dire ce qui se produit alors en moi. ce qui se creuse s’étrangle s’étreint, le hoquet le puits la chute qui s’ouvre; comment c’est possible des choses pareilles.

Je veux dire : nous sommes pareils, dans le même manque. (ce manque que je chéris). (double L dans la voix de ma mère).

24 novembre 2006 - 9:49 / disparates, séances /

R. Sinclair & the hatred of capitalism

Green Real Life

Real Life

http://www.rosssinclair.co.uk/

25 novembre 2006 - 11:47 / disparates /

douleur diffuse, éparpillée.

27 novembre 2006 - 17:00 / disparates /

560 (l’idée du jour)

faudrait essayer ça, passer une journée à ne faire que ce qu’on n’a vraiment pas envie de faire.

faut d’abord que je retrouve le carnet qui reprend la liste de mes choses en retard.

28 novembre 2006 - 9:44 / disparates, to do /

to do du jour, number one, les poils

je commencerais par les poils. (le ménage, le rangement, le travail pour l’argent, ça ne compte pas, c’est le facile. même écrire ici, c’est le facile). les poils des mollets, c’est déjà fait. je m’étais acheté des bandes de cire froide. pour le « maillot », « maillot-aisselle », j’avais acheté un produit spécial. dont je m’étais ensuite aperçue qu’il ne s’agissait pas du bon – c’est une crème dépilatoire. eh bien, tant pis, aujourd’hui, je passe à travers ça, alea jacta est, le sort en est jeté : ai-je acheté une crème dépilatoire, j’utiliserai une crème dépilatoire – je franchis le Rubicon et si ça se trouve les bandes de cire seront plus faciles à utiliser sur des poils courts. non, je n’irai pas en institut. ne pas retenir ça comme une option. je ne l’ai pas fait, je ne le ferai pas. (l’impossible rendez-vous à prendre, numéro de téléphone à trouver, ensuite, la ou le babysitter, à joindre, là aussi, le rendez-vous à fixer, etc.)

28 novembre 2006 - 10:08 / disparates, to do /

si

si la possibilité n’existait pas, à chaque instant, d’écrire cet instant (ce qui se passerait,

comment
ma vie en serait
changée
méta
mor
phosée)

s’agit-il dès lors de faire disparaître cette possibilité?

il n’est pas possible d’écrire tous les instants, mais quel instance instant ne pourrait l’être. si l’on en croit se tient à

28 novembre 2006 - 10:19 / disparates /

du jour to do, suite donc

quitte donc, des poils. (pour rappel, les poils sont ici enlevés en vue de pouvoir aller à la piscine : la question se pose maintenant de la façon suivante : quand, à quel moment
du jour de la semaine du mois ?)

je passe à la suite :

  1. tel granat, pédiatre, (01) 43 40 55 00, rendez-vous jules
  2. trouver babysitter pour demain (cours de jacques-alain miller de 13h30 à 15h30)
  3. tel. dentiste, dana pierre
  4. tel ophtalmo. – je n’ai pas de numéro de tél d’ophtalmo.

je n’irai tout de même pas jusqu’à prendre un rendez-vous avec un coiffeur, non?

  1. il faut aussi absolument aller au cpam, rue de la durance

28 novembre 2006 - 11:03 / disparates, to do /

du jour to do les difficiles, pour aujourd’hui : ça suffit

d’ORénavant je dispose donc d’un numéro de sécurité sociale :

2 63 10 99 131 263 01

l’esprit tranquille je peux maitnenant passer aux choses faciles mais non moins indispensables : le boulot.

bises,

à +

28 novembre 2006 - 15:04 / disparates, to do /

glané –

L’injure ne fait que nommer cette part indicible de l’être qui ne peut se loger dans les mots de l’Autre. Aujourd’hui l’injure est très vite dite à l’Autre, dans la mesure où celui-ci n’est pas vécu comme incomplet mais comme inconsistant et troué. Seule alors l’injure qui surgit donne à celui qui la profère, une certaine consistance, face à cette rencontre avec l’inconsistance de l’Autre.
Philippe Lacadée, « Les désarrois et les souffrances modernes des jeunes »

29 novembre 2006 - 14:57 / disparates /