{"id":690,"date":"2011-02-09T10:05:04","date_gmt":"2011-02-09T08:05:04","guid":{"rendered":"http:\/\/empreintesdigitales.wordpress.com\/?p=690"},"modified":"2015-01-26T19:44:51","modified_gmt":"2015-01-26T17:44:51","slug":"cours-de-jacques-alain-miller-du-9-fevrier-2011","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/02\/cours-de-jacques-alain-miller-du-9-fevrier-2011\/","title":{"rendered":"IV. &#8211; 9 f\u00e9vrier 2011"},"content":{"rendered":"<p><img class=\"aligncenter size-full wp-image-761\" title=\"leonard-de-vinci-saint-jean-baptiste\" src=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/03\/leonard-de-vinci-saint-jean-baptiste.jpg\" alt=\"\" width=\"100%\" srcset=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/03\/leonard-de-vinci-saint-jean-baptiste.jpg 445w, https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/03\/leonard-de-vinci-saint-jean-baptiste-261x300.jpg 261w\" sizes=\"(max-width: 445px) 100vw, 445px\" \/><\/p>\n<ul>\n<li>PARTIE I \/ lire ce qui n\u2019est pas \u00e9crit, ce que l\u2019\u00e9crit\u00a0\u00e9vite<\/li>\n<li>PARTIE II \/ des dits-mensions (possibles) du fantasme<\/li>\n<li>PARTIE III \/ de Saint Jean gratt\u00e9 au\u00a0sinthome<\/li>\n<li>PARTIE IV \/ <em>Penisneid <\/em>vs <em>Str\u00e4uben<\/em>, aspiration commune \u00e0 la virilit\u00e9, position de l\u2019analyste et aspiration contemporaine \u00e0 la\u00a0f\u00e9minit\u00e9<\/li>\n<li>PARTIE V \/ comment d\u00e9montrer que \u00ab\u00a0\u00e7a parle\u00a0\u00bb dans la\u00a0pulsion<\/li>\n<li>PARTIE VI (fin) \/ vers la jouissance\u00a0f\u00e9minine<\/li>\n<\/ul>\n<h2><strong>PARTIE I \/ lire ce qui n\u2019est pas \u00e9crit, ce que l\u2019\u00e9crit\u00a0\u00e9vite<\/strong><\/h2>\n<h3 style=\"text-align: right;\"><em>J&rsquo;avais d\u00fb musarder<\/em><\/h3>\n<p>Le d\u00e9veloppement que je comptais donner \u00e0 mes remarques sur la <strong>fonction nodale du fantasme sur quoi vient converger selon Lacan toute la pratique de la psychanalyse<\/strong>, j&rsquo;ai d\u00fb comprimer \u00e7a la derni\u00e8re fois, parce que j&rsquo;avais d\u00fb musarder avant, sans doute parce que je fr\u00e9tillais de reprendre avec vous mes anciennes amours de Kant, Fichte, Schelling, &#8230; Kant, le livre de Heidegger, <em>Kant et le probl\u00e8me de la m\u00e9taphysique<\/em>, sur quoi j&rsquo;\u00e9tais au moment de ma rencontre avec Lacan, je ne vais pas reprendre \u00e7a tout de suite. Je crois que vous n&rsquo;avez rien saisi &#8211; par ma faute. Il faut que j&rsquo;y travaille encore pour simplifier. Je reprendrai ici par un autre bout, supposant avec vous pouvoir me promener dans Freud et Lacan, pouvoir vous faire part de mes progr\u00e8s en lecture &#8211; <a href=\"http:\/\/www.chapitre.com\/CHAPITRE\/fr\/BOOK\/paulhan-jean\/le-guerrier-applique-progres-en-amour-assez-lents-lalie,261416.aspx\" target=\"_blank\">progr\u00e8s assez lents, pour paraphraser Paulhan.<\/a><\/p>\n<h3 style=\"text-align: right;\"><em><strong>\u00c7<\/strong>a n&rsquo;est pas tout de lire Lacan<\/em><\/h3>\n<p><strong>\u00c7a n&rsquo;est pas tout de lire Lacan. Le plus int\u00e9ressant c&rsquo;est de lire ce qu&rsquo;il ne dit pas, ce qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9crit pas, <\/strong>sinon, on se contente de reconstituer l&rsquo;architectonique conceptuelle [ <a href=\"http:\/\/www.dicocitations.com\/dico-mot-definition\/8474\/architectonique.php\" target=\"_blank\">\u00abPar architectonique j&rsquo;entends l&rsquo;art des syst\u00e8mes. (&#8230;) L&rsquo;architectonique est ce qu&rsquo;il y a de scientifique dans notre connaissance en g\u00e9n\u00e9ral \u00bb Kant, Architectonique de la raison pure\u00a0\u00bb (avant dernier chapitre de la Critique de la raison pure).<\/a>] &#8211; pour reprendre le terme que j&rsquo;utilisais la derni\u00e8re fois &#8211; d&rsquo;un texte, d&rsquo;un \u00e9crit, de la le\u00e7on d&rsquo;un s\u00e9minaire. Mais \u00e7a ne dit rien du pourquoi, de ce que <em>\u00e7a \u00e9carte<\/em>. <strong>\u00c7a ne dit rien de ce que l&rsquo;\u00e9crit \u00e9carte ou t\u00e9moigne ne pas apercevoir.<\/strong><\/p>\n<p>Heidegger dit quelque chose d&rsquo;approchant de sa lecture de Kant &#8211; il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;entrer dans la puissante m\u00e9canique conceptuelle de la <em> Critique de la raison pure<\/em>, mais de saisir o\u00f9 porte l&rsquo;accent et, pr\u00e9cis\u00e9ment, ce que cette pens\u00e9e s&rsquo;\u00e9vertue \u00e0 \u00e9viter &#8230;<\/p>\n<p><!--more-->Un bon exemple : de la seconde \u00e9dition, modifi\u00e9e, de la <em>Critique de la raison pure<\/em>, Heidegger va s&rsquo;\u00e9vertuer \u00e0 d\u00e9montrer qu&rsquo;elle recule par rapport \u00e0 la premi\u00e8re. Il <em>utilisera <\/em>la seconde \u00e9dition pour montrer ce que la premi\u00e8re ouvrait, les horizons qu&rsquo;elle ouvrait. Aussi, de cette <em>Critique<\/em>, Heidegger <em> <\/em>privil\u00e9gie l&rsquo;Esth\u00e9tique (<a href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Critique_de_la_raison_pure#Esth.C3.A9tique_transcendantale\">Esth\u00e9tique transcendantale<\/a>). Et c&rsquo;est \u00e0 partir d&rsquo;elle qu&rsquo;il jauge les d\u00e9veloppements des deux autres parties (<a href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Critique_de_la_raison_pure#Analytique_transcendantale\">Analytique transcendantale<\/a> et <a href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Critique_de_la_raison_pure#Dialectique_transcendantale\">Dialectique transcendantale<\/a>).<\/p>\n<p>Lacan aussi a donn\u00e9 parfois une seconde \u00e9dition de certains de ses \u00e9crits, mais les modifications en \u00e9taient l\u00e9g\u00e8res, les repentirs n&rsquo;\u00e9taient pas son fort; c&rsquo;est plut\u00f4t dans la continuit\u00e9 de sa r\u00e9flexion qu&rsquo;il se corrige. Mais son vocabulaire ne change pas, ou peu. Et comme son ton est toujours assertif, on peut croire qu&rsquo;il <em>d\u00e9veloppe<\/em>, alors qu&rsquo;il <em>modifie<\/em>, et parfois &#8211; il zigzague.<\/p>\n<p>Le recul que me donne la satisfaction d&rsquo;avoir pratiquement achev\u00e9 la r\u00e9daction du s\u00e9minaire, me fait bien apercevoir un relief o\u00f9 ce que je traitais auparavant comme des difficult\u00e9s conceptuelles m&rsquo;appara\u00eet maintenant relever d&rsquo;un autre ordre. Ma fa\u00e7on de lire aujourd&rsquo;hui les \u00e9crits canoniques de Lacan a chang\u00e9, en particulier ce qui m&rsquo;occupe au titre de \u00a0\u00bb l&rsquo;\u0153uvre de Lacan\u00a0\u00bb, \u00e0 savoir : le statut du r\u00e9el.<\/p>\n<h2><strong>II \/ des dits-mensions (possibles) du fantasme<\/strong><\/h2>\n<h3 style=\"text-align: center;\">fonction nodale du fantasme<em><br \/>\n<\/em><\/h3>\n<p>Si j&rsquo;ai dit \u00ab\u00a0<strong>fonction nodale du fantasme<\/strong>\u00ab\u00a0, c&rsquo;est parce que Lacan l&rsquo;a promu comme ce qui <strong>conjugue <\/strong>l&rsquo;imaginaire et le symbolique d&rsquo;une mani\u00e8re qui fait de lui la fen\u00eatre du sujet sur le r\u00e9el. C&rsquo;est, disais-je, la matrice \u00e0 partir de laquelle le monde, la r\u00e9alit\u00e9 prend sens et s&rsquo;ordonne pour le sujet.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><em>n\u0153ud, poin\u00e7on<\/em><\/h4>\n<p>Je dis \u00ab\u00a0noeud\u00a0\u00bb &#8211; mais on la trouve cette fonction nodale, sous la forme du losange, \u25ca, qui est une pure forme de relation entre 2 termes &#8211; a et b&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">a \u25ca b<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Lacan ne l&rsquo;a pas invent\u00e9 : en logique formelle, plus pr\u00e9cis\u00e9ment en logique modale, on utilise le \u25ca pour d\u00e9signer le <strong>possible<\/strong>. Et le carr\u00e9 pour le n\u00e9cessaire. Cela nous sert \u00e0 repr\u00e9senter <strong>toutes les relations possibles entre 2 termes <\/strong>&#8211; cela indique <strong>qu&rsquo;il y a <\/strong>relation, <strong>qu&rsquo;il y a<\/strong> rapport. \u00c7a n&rsquo;est pas rien dire. Songez \u00e0 l'\u00a0\u00bb<em>Il n&rsquo;y a pas de rapport sexuel<\/em>\u00a0\u00bb &#8211; \u00e7a indique bien que l\u00e0, on ne peut pas l&rsquo;utiliser, ce \u25ca. Le \u25ca, c&rsquo;est pour le fantasme &#8211; l&rsquo;index d&rsquo;une relation entre deux \u00ab\u00a0quelque chose\u00a0\u00bb qui n&rsquo;est pas des \u00e9l\u00e9ments mais des ordres.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Lacan l&rsquo;utilise pour indiquer une imbrication du symbolique et de l&rsquo;imaginaire<\/p>\n<h4 style=\"text-align: center;\">S \u25ca I<\/h4>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><em>ordres\/dits-mensions<\/em><\/h4>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Le terme d&rsquo;ordre <\/strong>m\u00e9riterait d&rsquo;\u00eatre comment\u00e9 dans son usage lacanien. Il d\u00e9signe ces<strong> 3 registres, de l&rsquo;\u00eatre, R, S, I.<\/strong> La tripartition de ces dimensions, de ce qu&rsquo;il appellera plus tard <strong>les \u00ab\u00a0dits-mensions\u00a0\u00bb<\/strong>, \u00e7a correspond \u00e0 <strong>diff\u00e9rentes fa\u00e7ons de <em>loger le dit<\/em><\/strong>, des fa\u00e7ons qui ob\u00e9issent \u00e0 des r\u00e8gles diff\u00e9rentes. Celles de l&rsquo;image, en particulier, \u00e9tant tout \u00e0 fait distinctes de <del>celui<\/del> celles du signifiant (articul\u00e9 en cha\u00eenes et en syst\u00e8mes). Lacan d\u00e9veloppe abondamment ce qui se passe dans chacun de ces ordres s\u00e9par\u00e9ment.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">[&#8230;]<\/p>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><em>du fantasme entre symbolique et \u00ab\u00a0repr\u00e9sentation imaginaire\u00a0\u00bb&#8230;<br \/>\n<\/em><\/h4>\n<p style=\"text-align: left;\"><em> <\/em>Ce qui sp\u00e9cifie le fantasme, c&rsquo;est l\u00e0 l&rsquo;interp\u00e9n\u00e9tration sp\u00e9ciale du signifiant et de l&rsquo;imaginaire. Il suffit de se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 \u00ab\u00a0Un enfant est battu\u00a0\u00bb. Il y a <em>la sc\u00e8ne<\/em> (I) et la <em>phrase articul\u00e9e<\/em> (S). <strong>Lacan a \u00e9duqu\u00e9 notre perception \u00e0 cet \u00e9gard<\/strong>&#8230; Il y a sur le fantasme <strong>une convergence de la pratique<\/strong> [\u00e0 lire le fantasme, Sbarr\u00e9 \u25ca <em>a, <\/em> avec Sbarr\u00e9 au titre du symbolique, et au titre de l&rsquo;imaginaire l&rsquo;objet petit <em>a<\/em>.]<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Sbarr\u00e9 \u25ca <em>a<\/em><\/p>\n<p>D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, le<strong> sujet barr\u00e9 rel\u00e8ve du signifiant<\/strong>, tel que Lacan l&rsquo;a construit ce sujet, comme <strong>n\u00e9gation, vide, n\u00e9gation de la substance <\/strong>&#8211;&gt; \u00e0 ce titre vou\u00e9 \u00e0 s&rsquo;identifier;<\/p>\n<p><strong> <\/strong>Tandis que de l&rsquo;autre, <strong>petit <em>a<\/em> comme imaginaire,<\/strong> embrasse toutes les formes imaginaires qui peuvent captiver le sujet au titre du d\u00e9sir &#8211;&gt; de sa propre image \u00e0 &#8230; tout ce qui est repr\u00e9sentation aussi bien. <strong>L&rsquo;imaginaire embrasse tout ce qui est repr\u00e9sentation.<\/strong><\/p>\n<p>Et d&rsquo;ailleurs, <strong>le \u00ab\u00a0Phantasieren\u00a0\u00bb de Freud <\/strong>penche plut\u00f4t de ce c\u00f4t\u00e9 l\u00e0. Il est plus aristot\u00e9licien qu&rsquo;il n&rsquo;est lacanien ou fran\u00e7ais.<\/p>\n<p>J&rsquo;avais cette semaine une conversation avec l&rsquo;actuel traducteur de Freud &#8211; je peux dire que je l&rsquo;avais recommand\u00e9 \u00e0 cause de sa superbe traduction de \u00ab\u00a0La ph\u00e9nom\u00e9nologie de l&rsquo;esprit\u00a0\u00bb. Il s&rsquo;attend \u00e0 un scandale \u00e0 la sortie, parce qu&rsquo;il a traduit \u00ab\u00a0das Phantasieren\u00a0\u00bb [ ou \u00ab\u00a0<em>die Phantasie\u00a0\u00bb<\/em>? ] par \u00ab\u00a0repr\u00e9sentation imaginaire\u00a0\u00bb. Je lui ai dit que pour moi, c&rsquo;est tout \u00e0 fait coh\u00e9rent avec ce que j&rsquo;entends. <strong>L&rsquo;imaginaire a l&rsquo;amplitude de la repr\u00e9sentation.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Le dernier enseignement de Lacan liquidera ces constructions.<\/strong><\/p>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><em>&#8230; au fantasme entre symbolique et r\u00e9el<\/em><\/h4>\n<p style=\"text-align: left;\">Ce qui est formidable, c&rsquo;est que cette \u00e9criture a continu\u00e9 d&rsquo;\u00eatre utilis\u00e9e quand quand Sbarr\u00e9 \u25ca R, quand petit <em>a<\/em> a vire au r\u00e9el &#8211; traumatique, inassimilable, il reste n\u00e9anmoins pr\u00e9sent dans le fantasme.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Dans son s\u00e9minaire <em>Le transfert<\/em>, Lacan \u00e9crit :<\/p>\n<div style=\"float: left; margin-right: 25px; text-align: center; width: 150px;\"><em>a<\/em><br \/>\n&#8212;<br \/>\n(-\u03c6)<\/div>\n<p>C&rsquo;est la fa\u00e7on la plus \u00e9l\u00e9mentaire de comprendre la conjugaison que j&rsquo;\u00e9voquais <strong>d&rsquo;un trou et d&rsquo;un bouchon<\/strong>. C&rsquo;est encore cet alg\u00e8bre que Lacan utilise quand il propose la passe.<\/p>\n<p>\u00c7a donne deux versions :<\/p>\n<ol>\n<li>acc\u00e9der \u00e0 la b\u00e9ance de la castration (-\u03c6)<\/li>\n<li>ou \u00e0 l&rsquo;objet qui l&rsquo;obture, <strong>pr\u00e9-g\u00e9nital<\/strong>, <em>a<\/em><\/li>\n<\/ol>\n<p>S&rsquo;il parle de \u00e7a, de <strong>pr\u00e9-g\u00e9nital<\/strong>, c&rsquo;est qu&rsquo;il ne peut pas encore dire <strong>si c&rsquo;est imaginaire ou r\u00e9el.<\/strong> C&rsquo;est sur ce point pr\u00e9cis qu&rsquo;on s&rsquo;aper\u00e7oit que l&rsquo;objet <em>a<\/em> est bien \u00e9quivoque&#8230; <strong> <\/strong><\/p>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><strong><em>La jouissance est-elle imaginaire ou r\u00e9elle ?<\/em><br \/>\n<\/strong><\/h4>\n<p><strong> <\/strong><em><strong><em><strong> <\/strong><\/em><\/strong><\/em><strong>\u00c9tant donn\u00e9 le point de d\u00e9part choisi,<\/strong> la jouissance repose sur une bi-partition, ou plus exactement repose <strong>sur la primaut\u00e9 donn\u00e9e au champ du langage<\/strong> [qui de son dynamisme conceptuel propre oblige \u00e0 une partition] :<\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"color: #888888;\">S &#8230; <em>wirklich<\/em><\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #888888;\">I &#8230; repousse le reste dans le statut de la repr\u00e9sentation de l&rsquo;imaginaire<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p>Donc, les arguments ne manquent pas pour dire que la jouissance est imaginaire&#8230; <strong>Le corps est l&rsquo;objet de satisfaction, contemplation, d&rsquo;extr\u00eame complaisance, ou se d\u00e9note que l\u00e0 est la jouissance est imaginaire.<\/strong> Voir <em>Cas Schreber<\/em>, o\u00f9 la jouissance s&rsquo;\u00e9tale comme imaginaire. Puisque l&rsquo;id\u00e9e de lui f\u00e9minis\u00e9e est pr\u00e9cis\u00e9ment pour lui la source vive de la satisfaction la plus extr\u00eame. \u00ab\u00a0Qu&rsquo;il serait beau d&rsquo;\u00eatre une femme\u00a0\u00bb &#8211;&gt; ce \u00ab\u00a0beau\u00a0\u00bb m\u00eame d\u00e9note la r\u00e9f\u00e9rence faite \u00e0 l&rsquo;imaginaire. [C&rsquo;est <del>une cause<\/del> \u00e9videmment] <strong>beaucoup plus agr\u00e9able que de patauger dans le d\u00e9chet, le malaise, le mal\u00eatre <\/strong>[quand on parle de jouissance r\u00e9elle],<strong> alors qu&rsquo;il y a un statut de l&rsquo;objet<em> a <\/em>exaltant&#8230;<\/strong><\/p>\n<p>[&#8230;]<\/p>\n<p>Freud dit dans <em>Constructions en analyse<\/em> du <strong><em>Wahrheitskern <\/em><\/strong>&#8211; on pourrait dire le <em>Lutz Kern<\/em> &#8211; , qu&rsquo;il est <strong>dans le r\u00e9el<\/strong>. Et c&rsquo;est une longue trajectoire, \u00e7a n&rsquo;est pas acquis comme un tour de passe.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: right;\"><em>shrink vers le rien<\/em><\/h4>\n<p><strong>Au d\u00e9part, le <em>a<\/em> est imaginaire, <\/strong>en revanche, \u03c6 est d\u00e9j\u00e0 le r\u00e9sultat d&rsquo;une op\u00e9ration symbolique, le moins, le pas, et donc est symbolique.<\/p>\n<div style=\"float: left; margin-right: 5px; text-align: center; width: 100px;\"><em>a<\/em><br \/>\n&#8212;<br \/>\n(-\u03c6)<\/div>\n<div style=\"float: left; margin-right: 25px; text-align: center; width: 100px;\">I<br \/>\n&#8212;<br \/>\nS<\/div>\n<p>Il va s&rsquo;agir de r\u00e9duire le voile du symbolique, de r\u00e9duire l&rsquo;imaginaire, pour arriver \u00e0 la castration.<\/p>\n<p>Cette r\u00e9duction, c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;on a saisi en anglais dans le \u00ab\u00a0shrink\u00a0\u00bb. Ca shrink, et quand \u00e7a shrink, c&rsquo;est ok.<\/p>\n<p>[On assiste alors] \u00e0 une<strong> fin d&rsquo;analyse sur le rien<\/strong> &#8211; le rien qui constitue le <em>Wahrheitskern<\/em>, \u00e0 une r\u00e9conciliation, reconnaissance du rien.<\/p>\n<p>Ce petit <em>a<\/em> au fond de la bouteille, c&rsquo;est le manque. Le <em>Wahrheitskern,<\/em> m\u00eame quand Lacan dit c&rsquo;est \u00ab\u00a0Il n&rsquo;y a pas de rapport sexuel\u00a0\u00bb, c&rsquo;est encore une d\u00e9clinaison du rien.<\/p>\n<h2><strong>III \/ de Saint Jean gratt\u00e9 au\u00a0sinthome<\/strong><\/h2>\n<p><strong>Mais quand le sch\u00e9ma change,<\/strong><\/p>\n<div style=\"float: left; margin-right: 25px; text-align: center; width: 150px;\">R<br \/>\n&#8212;<br \/>\nS<\/div>\n<p>quand l&rsquo;objet <em>a<\/em> prend la valeur r\u00e9elle, <strong>c&rsquo;est pas la m\u00eame chose.<\/strong> On pense alors qu&rsquo;il va falloir <strong>contrer la jouissance<\/strong>. [ <em>Ici, Miller commence \u00e0 s&rsquo;amuser, et \u00e7a va devenir difficile, bient\u00f4t impossible, de prendre des notes<\/em>]<\/p>\n<p><strong>Il s&rsquo;agit d&rsquo;autre chose<\/strong> &#8211; le r\u00e9el comme reste in\u00e9liminable &#8211; c&rsquo;est pas ce qu&rsquo;on va se mettre \u00e0 th\u00e9rapier &#8211; c&rsquo;est suppos\u00e9 fini.<\/p>\n<p>Ce r\u00e9el, il se pr\u00e9sente sous diff\u00e9rents angles.<\/p>\n<p>On peut l&rsquo;approcher au titre de <strong>restes, symptomatiques&#8230;<\/strong> On peut peut traiter \u00e7a comme un d\u00e9faut&#8230; Mais, l\u00e0, c&rsquo;est <strong>en infraction avec le culte du rien<\/strong>. Hein. On a Saint-Jeau extasi\u00e9 qui regarde en haut, qui se trouve gratt\u00e9 par ses restes symptomatiques <em>[qui montent qui montent qui montent; jam un bras au doigt point\u00e9 en l&rsquo;air, au long duquel monte son autre main aux doigts en restes qui gratouillent<\/em>]&#8230;<\/p>\n<p><em>On a mang\u00e9 la pomme, y a des restes, y a le le trognon, on jette \u00e7a derri\u00e8re soi, mais bon, c&rsquo;est un trognon boomerang et pan&#8230;<\/em><\/p>\n<p><em>et puis l&rsquo;histoire du bouillon, pas not\u00e9e<\/em><\/p>\n<p>Deuxi\u00e8me version &#8211; le <strong>sinthome<\/strong>. C&rsquo;est un syst\u00e8me. C&rsquo;est <strong>bien au del\u00e0 du bout de r\u00e9el<\/strong>, c&rsquo;est le r\u00e9el <strong>et <\/strong>sa r\u00e9p\u00e9tition &#8211; on verse au cr\u00e9dit du r\u00e9el la r\u00e9p\u00e9tition dont il est le ressort.<\/p>\n<p>Alors que Lacan avait \u00e9duqu\u00e9 son public \u00e0 ce que ce soit le symbolique qui [domine&#8230;.] &#8211; c&rsquo;est le r\u00e9el qui est le ressort du symbolique.<\/p>\n<p>Si on parle si bien, [&#8230;] c&rsquo;est parce qu&rsquo;il il y a dans les dessous quelque chose qui travaille [et qui tourne] &#8211; le sinthome.<\/p>\n<p>On a cru vraiment <strong>que le dernier mot c&rsquo;\u00e9tait : \u00ab\u00a0Il n&rsquo;y a pas de rapport sexuel\u00a0\u00bb.<\/strong> Puis \u00e7a a \u00e9t\u00e9 : <strong>\u00ab\u00a0Il y a le sinthome\u00a0\u00bb<\/strong>. Hegel devant la montagne : \u00ab\u00a0C&rsquo;est \u00e7a\u00a0\u00bb. Il y a la montagne, et les mots, c&rsquo;est encore en trop.<\/p>\n<p>L\u00e0, il faudrait s&rsquo;attacher au dernier texte de Freud, parce qu&rsquo;il a \u00e0 faire avec ce qui se d\u00e9coud dans cette fin d&rsquo;analyse.<\/p>\n<h2><strong>IV \/ Penisneid vs Str\u00e4uben, aspiration commune \u00e0 la virilit\u00e9, position de l\u2019analyste et aspiration contemporaine \u00e0 la\u00a0f\u00e9minit\u00e9<\/strong><\/h2>\n<p>L\u00e0, il faudrait s&rsquo;attacher au tout dernier texte de Freud, parce ce qu&rsquo;il a \u00e0 faire avec ce qui se d\u00e9coud dans cette fin d&rsquo;analyse.<\/p>\n<p>Dans \u00ab\u00a0<strong>Analyse finie et infinie<\/strong>\u00ab\u00a0, dans la huiti\u00e8me (partie), Freud indique sur quoi lui semble achopper la terminaison de l&rsquo;analyse. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;il y a de commun, <strong>mais diff\u00e9remment, chez l&rsquo;homme et chez la femme.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>chez la femme&#8230; <strong><em>Der Penisneid<\/em><\/strong><\/li>\n<li>chez l&rsquo;homme&#8230; <strong><em>Das <\/em><em>Str\u00e4uben<\/em><\/strong><em> &#8211;<\/em> La r\u00e9bellion contre la passivit\u00e9 induite par un autre homme<br \/>\n<em>sich Str\u00e4uben<\/em>, c&rsquo;est ce que fait le h\u00e9risson, c&rsquo;est se h\u00e9risser. L&rsquo;homme se h\u00e9risse quand il soup\u00e7onne l&rsquo;autre homme de vouloir le f\u00e9miniser.<\/li>\n<\/ul>\n<blockquote>\n<p style=\"padding-left: 30px;\"><a title=\"Freud, Analyse finie et infinie \/ Penisneid et Str\u00e4uben\" href=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/02\/freud-analyse-finie-et-infinie-penisneid-et-strauben\/\">Die beiden einander entsprechenden Themen sind f\u00fcr das Weib der Penisneid \u2013 das positive Streben nach dem Besitz eines m\u00e4nnlichen Genitales \u2013, f\u00fcr den Mann das Str\u00e4uben gegen seine passive oder feminine Einstellung zum anderen Mann.<\/a><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Il y a un <strong>facteur commun<\/strong>, c&rsquo;est <strong>l&rsquo;aspiration<\/strong> (jam signale qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas ce terme)<strong> \u00e0 la virilit\u00e9<\/strong>.<\/p>\n<p>Il s&rsquo;agirait de faire en sorte que pour l&rsquo;homme, suivre un autre homme n&rsquo;aie pas la signification de la castration tandis que le <em>Penisneid<\/em>, source de d\u00e9pression chez la femme, on n&rsquo;arrive pas le faire passer.<\/p>\n<p>L&rsquo;id\u00e9e de Lacan, c&rsquo;est que sur la sc\u00e8ne du fantasme, cela peut \u00eatre (r\u00e9sorb\u00e9\/r\u00e9solu) ?<\/p>\n<p>Il a l&rsquo;id\u00e9e que ce dont il s&rsquo;agit dans le huiti\u00e8me chapitre de Freud, on peut le surmonter &#8211;&gt; le fantasme est ce champ o\u00f9 il s&rsquo;agit de r\u00e9soudre cette \u00ab\u00a0aspiration (aspiration, dit-il, \u00e7a fait un peu Mme Bovary) \u00e0 la virilit\u00e9\u00a0\u00bb, par excellence de l&rsquo;ordre du fantasme : la comblement de la castration fondamentale par un petit <em>a.<\/em><\/p>\n<div style=\"float: left; margin-right: 25px; margin-bottom: 20px; text-align: center; width: 150px;\"><em>a<br \/>\n<\/em>\u2014<br \/>\n(\u03c6)<\/div>\n<p>Ca, c&rsquo;est le math\u00e8me de la virilit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"clear: both;\">Donc, on a \u03c6 : <em>a<\/em> venant boucher (-\u03c6), c&rsquo;est l&rsquo;institution du sujet, l&rsquo;institution phallique du sujet &#8211; le fantasme phallique instituant le sujet.<\/p>\n<p><del><em>Penisneid<\/em>&#8230;. o\u00f9 ce que \u00e7a se situe dans l&rsquo;appareil psychique?<\/del> Pour Lacan, \u00e7a se situe sur la sc\u00e8ne du fantasme. Et qu&rsquo;est-ce que \u00e7a que \u00e7a veut dire gu\u00e9rir les gens? Cela tient \u00e0 l&rsquo;\u00e9l\u00e9vation fantasmatique du phallus: gu\u00e9rir les gens, r\u00e9concilier avec le manque, c&rsquo;est le \u00ab\u00a0c&rsquo;est \u00e7a\u00a0\u00bb de Hegel.. Lacan a l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;on peut destituer le sujet de son fantasme, lui faire <strong>dire oui \u00e0 la f\u00e9minit\u00e9<\/strong>.<\/p>\n<p>Et d&rsquo;ailleurs, le meilleur exemple, c&rsquo;est le psychanalyste lui-m\u00eame &#8211; position f\u00e9minine. On n&rsquo;est pas analyste institu\u00e9 par le fantasme phallique. Il y a une <strong>affinit\u00e9 sp\u00e9ciale entre position de l&rsquo;analyste et f\u00e9minit\u00e9<\/strong>.<\/p>\n<p>\u00c7a se v\u00e9rifie.<\/p>\n<p>Au XXI\u00e8 s., qui peut douter que la psychanalyse sera au main des femmes. Les hommes, \u00e7a passe \u00e0 l&rsquo;esp\u00e8ce en voie de disparition. Le vent dominant &#8211; c&rsquo;est bien <strong>l&rsquo;aspiration \u00e0 la f\u00e9minit\u00e9<\/strong>. Le ph\u00e9nom\u00e8ne le plus profond, c&rsquo;est l&rsquo;aspiration contemporaine \u00e0 la f\u00e9minit\u00e9 &#8211; voir la rage o\u00f9 \u00e7a plonge les tenants de l&rsquo;ordre androcentrique &#8211; \u00e7a se d\u00e9chiffre quand m\u00eame comme l&rsquo;ordre viril reculant devant la protestation f\u00e9minine.<\/p>\n<h2><strong>PARTIE V \/ comment d\u00e9montrer que \u00ab\u00a0\u00e7a parle\u00a0\u00bb dans la\u00a0pulsion<\/strong><\/h2>\n<p>Alors, l&rsquo;id\u00e9e de travers\u00e9e, elle est quand m\u00eame tr\u00e8s d\u00e9pendante d&rsquo;un ordonnancement imaginaire de la question, que cet \u00e9cran du fantasme puisse \u00eatre perc\u00e9 en direction du rien :<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-337 alignleft\" title=\"l'\u00e9cran perc\u00e9 du fantasme\" src=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/ecran-perce-fantasme.png\" alt=\"\" width=\"191\" height=\"168\" \/><\/p>\n<p><strong>La relation au phallus<\/strong>, qui est le support de cet \u00e9cran, <strong>\u00e7a marche quant au d\u00e9sir<\/strong> : il y a une travers\u00e9e qui donne acc\u00e8s au noyau de v\u00e9rit\u00e9. <strong>Mais <\/strong>qu&rsquo;en est-il, <strong>est-ce que \u00e7a marche quant \u00e0 la jouissance<\/strong>?<\/p>\n<p>Quant au d\u00e9sir, ce phallus, c&rsquo;est un semblant. Ce qui n&rsquo;est pas un semblant, ce qui est r\u00e9el, c&rsquo;est la jouissance. Et avoir crev\u00e9 le semblant phallique &#8211; \u00e7a ne r\u00e9sout pas pour autant le probl\u00e8me de la jouissance.<\/p>\n<p>Le niveau du d\u00e9sir, le niveau du \u00ab\u00a0\u00e7a parle\u00a0\u00bb, \u00e7a passe. Reste le r\u00e9el et ce qui se jouit. La passe, c&rsquo;est une r\u00e9ponse \u00e0 la partie 8 d&rsquo;<em>Analyse finie et infinie<\/em>, \u00e0 la r\u00e9duction de l&rsquo;enjeu phallique du fantasme.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Travers\u00e9e\u00a0\u00bb traduit bien la probl\u00e9matique imaginaire o\u00f9 \u00e7a reste pris.<\/p>\n<p>Il faut lire le chapitre X d&rsquo;<strong><em>Inhibition, Sympt\u00f4me, angoisse<\/em><\/strong> &#8211; o\u00f9 Freud dit que la <strong>\u00ab\u00a0cause ultime de n\u00e9vrose\u00a0\u00bb de la n\u00e9vrose se situe au niveau du \u00e7a<\/strong> &#8211; dans l&rsquo;automaton de r\u00e9p\u00e9tition dans lequel est prise la pulsion.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;addenda B, que j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 point\u00e9, il dit :<strong> l&rsquo;exigence pulsionnelle est quelque chose de r\u00e9el &#8211; <em>etwas Reales<\/em><\/strong>.<\/p>\n<p><strong>Lacan en a fait une demande, de l&rsquo;exigence pulsionnelle, de la <em>Triebanspruch<\/em>.<\/strong> \u00ab\u00a0La demande de l&rsquo;amour est inconditionnelle\u00a0\u00bb. Vaudrait beaucoup mieux dire \u00e7a de la <em>Triebanspruch<\/em>. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il dit d&rsquo;ailleurs quand il dit que l&rsquo;angoisse n&rsquo;est pas sans objet.<\/p>\n<p>Lacan a pouss\u00e9 tr\u00e8s loin la domestication de la pulsion.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-343 alignnone\" style=\"border: 0 none;\" title=\"graphe\" src=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/2-graphe1.gif\" alt=\"\" width=\"402\" height=\"315\" srcset=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/2-graphe1.gif 402w, https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/2-graphe1-300x235.gif 300w, https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/2-graphe1-382x300.gif 382w\" sizes=\"(max-width: 402px) 100vw, 402px\" \/><\/p>\n<p><strong>Dans le graphe,<\/strong> la pulsion est en haut, la parole (?) en bas, les deux vecteurs sont sym\u00e9triques, <strong>ce sont des chaines signifiantes, ils r\u00e9pondent au m\u00eame mod\u00e8le<\/strong>. L&rsquo;id\u00e9e, c&rsquo;est de faire de la pulsion un certain type d&rsquo;\u00e9nonc\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Est-ce que le rapport du sujet \u00e0 la pulsion sur joue sur la sc\u00e8ne du fantasme?<\/strong> Lacan a tout essay\u00e9 pour que oui.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 du fantasme ordinaire (le petit scenario \u00e0 support symbolique et \u00e0 repr\u00e9sentation imaginaire), il y le fantasme fondamental, et l\u00e0, il est question du r\u00e9el.<\/p>\n<p>Par tout un aspect, <strong>l&rsquo;enseignement de Lacan, c&rsquo;est une d\u00e9fense contre le r\u00e9el. <\/strong>En en faisant une demande articul\u00e9e, il veut d\u00e9montrer que<strong> dans la pulsion, \u00e7a parle<\/strong> &#8211; que la parole puisse avoir une incidence sur la pulsion.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p>Cite p. 816 des <em>\u00c9crits <\/em>&#8211; \u00ab\u00a0&#8230;d&rsquo;autant plus loin du parler que plus il parle\u00a0\u00bb&#8230;. (\u00ab\u00a0D&rsquo;o\u00f9 le concept de la pulsion o\u00f9 on le d\u00e9signe d&rsquo;un rep\u00e9rage organique, oral, anal, etc. qui satisfait \u00e0 cette exigence d&rsquo;\u00eatre d&rsquo;autant plus loin du parler que plus il parle.\u00a0\u00bb) [<em>Est-ce que c&rsquo;est ici, \u00e0 ce moment-l\u00e0, ou \u00e9tait-ce d\u00e9j\u00e0 avant, que Jacques-Alain Miller dit que Lacan est tr\u00e8s intelligent, tr\u00e8s tr\u00e8s intelligent, beaucoup plus intelligent que nous (les auditeurs) et que lui&#8230; et que quand il veut d\u00e9montrer quelque chose&#8230;<\/em>]<\/p>\n<p>Aussi Lacan va-t-il parler d&rsquo; <strong>\u00ab\u00a0\u00e9vanouissement\u00a0\u00bb du sujet dans la pulsion<\/strong> et de <strong> \u00ab\u00a0fading\u00a0\u00bb dans le fantasme<\/strong>.<\/p>\n<p>[<em>D&rsquo;ailleurs, Lacan avait dit : \u00ab\u00a0<\/em>Je me fais fort de donner n&rsquo;importe quel sens \u00e0 n&rsquo;importe quel mot, si vous m&rsquo;en laissez le temps<em>\u00ab\u00a0<\/em>.]<\/p>\n<p>L\u00e0, il faut qu&rsquo;il d\u00e9montre que \u00ab\u00a0\u00e7a parle\u00a0\u00bb dans la pulsion.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ca parle\u00a0\u00bb:<\/p>\n<ul>\n<li>\u00e7a a des caract\u00e9ristiques grammaticales, les coupures des zones \u00e9rog\u00e8nes<\/li>\n<li>ce sont des bords &#8211;&gt; bord \u00e9tant \u00e9minemment une fonction signifiante<\/li>\n<li>\u00e7a insiste &#8211;&gt; donc \u00e7a a une m\u00e9moire ( voir S\u00e9m. VII : pulsion a une dimension historique)<\/li>\n<\/ul>\n<p>soit : fait tout ce qu&rsquo;il faut pour ramener la pulsion \u00e0 la parole.<\/p>\n<p>La parole se boucle en signification et <strong>S de grand A barr\u00e9, c&rsquo;est la r\u00e9ponse, le saint des saints \u00e0 ce qu&rsquo;il en est de la pulsion comme \u00e9nonc\u00e9,<\/strong> y a pas de r\u00e9pondant dans l&rsquo;Autre &#8211; inconnu au bataillon. \u00c7a r\u00e9pond \u00e0 ce qu&rsquo;il y a un manque dans l&rsquo;Autre. La pulsion est organis\u00e9e en signifiants, les objets de la pulsion, ce sont des signifiants &#8211; jusqu&rsquo;\u00e0 la fin o\u00f9 il n&rsquo;y a pas de signifiant qui r\u00e9ponde. Au niveau de la pulsion, l&rsquo;Autre barr\u00e9 est donc le lieu d&rsquo;une grande tension.<\/p>\n<p>Comment faire rentrer la jouissance dans ce syst\u00e8me ? Ici, il ram\u00e8ne la jouissance au complexe de castration, il lui fait sa place. Il n&rsquo;y a pas la jouissance qu&rsquo;il faudrait.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-full wp-image-357\" title=\"3-graphe-jouissance-castration\" src=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/3-graphe-jouissance-castration1.gif\" alt=\"\" width=\"309\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/3-graphe-jouissance-castration1.gif 309w, https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/3-graphe-jouissance-castration1-300x217.gif 300w\" sizes=\"(max-width: 309px) 100vw, 309px\" \/><\/p>\n<p>Comme il n&rsquo;y a pas le signifiant de la jouissance, il traite la jouissance \u00e0 partir de l&rsquo;interdiction, \u00e0 partir d&rsquo;un \u00ab\u00a0non\u00a0\u00bb \u00e0 la jouissance, d&rsquo;une probl\u00e9matique fonci\u00e8rement oedipienne.<br \/>\n\u00ab\u00a0Le phallus donne corps \u00e0 la jouissance dans la dialectique du d\u00e9sir.\u00a0\u00bb ( \u00ab\u00a0&#8230; C&rsquo;est ce qui pr\u00e9destine le phallus \u00e0 donner corps \u00e0 la jouissance, dans la dialectique du d\u00e9sir\u00a0\u00bb &#8211; <em>Ecrits<\/em>, p. 822)<\/p>\n<p>La jouissance n&rsquo;a pas attendu le phallus pour avoir un corps ! Il [ne lui donne pas corps, il] lui donne une signification de transgression corr\u00e9lative d&rsquo;une interdiction : c&rsquo;est parce qu&rsquo;on a dit tu ne dois pas jouir de la m\u00e8re, de la voisine, &#8230; qu&rsquo;elle prend figure de (jouissance de travers)? \/ Elle prend le symbole de \u221a-1 (et \u00e7a, c&rsquo;est quand m\u00eame un peu pour rire!), de diff\u00e9rentes modalit\u00e9s du n\u00e9gatif, mais la chose analytique r\u00e9siste. C&rsquo;est la chose m\u00eame qui r\u00e9siste, la chose m\u00eame cern\u00e9e par Freud, et comme son abord est pr\u00e9cis, on sent que l\u00e0, il y a quelque chose, il y a une jouissance \u00e0 qui la n\u00e9gation, \u00e7a ne fait rien du tout.<\/p>\n<p>Alors, comment on traite de l&rsquo;impossible \u00e0 n\u00e9gativer?<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tout support qu&rsquo;il soit du ( -1), [ le (- \u03c6) (petit phi)] y devient \u03a6 (grand phi), le phallus symbolique impossible \u00e0 n\u00e9gativer, signifiant de la jouissance.\u00a0\u00bb (<em>\u00c9crits<\/em>, p. 823) On n&rsquo;y comprend rien: comment accoucher d&rsquo;un impossible \u00e0 n\u00e9gativer \u00e0 partir du n\u00e9gatif? Lacan met tout \u00e7a au panier et passe au del\u00e0.<\/p>\n<h2><strong>PARTIE VI (fin) \/ vers la jouissance\u00a0f\u00e9minine<\/strong><\/h2>\n<p>Deux ans plus tard, la construction de la pulsion est tr\u00e8s diff\u00e9rente. Dans le <strong><em>s\u00e9minaire XI<\/em>, <em>Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse<\/em><\/strong>, il prend comme <strong>point de d\u00e9part la jouissance<\/strong>.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft\" style=\"margin-right: 25px;\" title=\"3-pulsion-partielle\" src=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/3-pulsion-partielle.gif\" alt=\"\" width=\"214\" height=\"281\" \/><br \/>\nLa pulsion est un vecteur qui vient entourer l&rsquo;objet <em>a<\/em>. Il n&rsquo;est plus question d&rsquo;interdiction, de n\u00e9gation.<\/p>\n<p>Il terminait \u00ab\u00a0Subversion du sujet\u00a0\u00bb avec \u00ab\u00a0Nous n&rsquo;irons pas plus loin ici\u00a0\u00bb (<em>\u00c9crits<\/em>, p. 827) &#8211; comme si \u00e7a n&rsquo;\u00e9tait pas toujours de \u00e7a qu&rsquo;il s&rsquo;agissait \u00e0 la fin d&rsquo;un texte, de ne pas aller plus loin, \u00e7a indique bien qu&rsquo;il avait un plus loin en t\u00eate.<\/p>\n<p>Alors, comment va-t-il aller plus loin?<\/p>\n<p>Il fait de la clinique, il \u00e9tudie la jouissance. Il aura trait\u00e9 du d\u00e9sir \u00e0 partir du d\u00e9sir de l&rsquo;Autre, de m\u00eame aura voulu traiter de la jouissance \u00e0 partir de la jouissance de l&rsquo;Autre.<strong> Il va aller \u00e0 parler de jouissance du corps plut\u00f4t que de l&rsquo;Autre<\/strong> &#8211; \u00ab\u00a0<strong>l&rsquo;Autre c&rsquo;est le corps<\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>Il a essay\u00e9 de traiter l&rsquo;Autre dans ce qu&rsquo;il connaissait : il veut saisir le point o\u00f9 il n&rsquo;est pas content de ce qu&rsquo;il a obtenu. Ce point, c&rsquo;est la jouissance du corps, et non plus la jouissance de l&rsquo;Autre.<\/p>\n<p>Il ne fallait plus lui parler ensuite de la jouissance de l&rsquo;Autre, il sortait d&rsquo;en prendre de ce c\u00f4t\u00e9 l\u00e0&#8230;<\/p>\n<p>L&rsquo;interdiction de la jouissance qu&rsquo;il a mise en fonction, \u00e0 la fa\u00e7on du complexe de castration, r\u00e9pond au d\u00e9sir de l&rsquo;Autre. Le sujet pour qui l&rsquo;Autre serait habit\u00e9 par une volont\u00e9 de castration &#8211; l&rsquo;Autre qui dit non \u00e0 la jouissance. R\u00e9sultat :<\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">&#8211;&gt; ou bien on se momifie<br \/>\n&#8211;&gt; ou bien on se suicide \u00e0 la fameuse cause perdue<br \/>\nmais n&rsquo;envisage pas qu&rsquo;on puisse dire non \u00e0 l&rsquo;aspiration \u00e0 la virilit\u00e9.<\/p>\n<p>Il y a une phrase o\u00f9 se concentre alors sa doctrine de la fin d&rsquo;analyse : \u00ab\u00a0<strong>Qu&rsquo;est-ce que la castration?<\/strong>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<strong>La jouissance doit \u00eatre refus\u00e9e pour \u00eatre atteinte.<\/strong>\u00a0\u00bb C&rsquo;est quoi \u00e7a? <strong>C&rsquo;est la dialectique!<\/strong> Il a r\u00e9ussi \u00e0 faire rentrer la jouissance dans la m\u00eame dialectique que le d\u00e9sir. Il y a une <strong><em>Aufhebung <\/em>de la jouissance &#8211; admirable et permise. <\/strong>Consentir au refus de la jouissance pour l&rsquo;atteindre \u00e0 un autre niveau. On prend sur soi la \u00ab\u00a0<a title=\"la ruse de la raison\" href=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/02\/la-ruse-de-la-raison\/\">ruse de la raison<\/a>\u00ab\u00a0, comme dit Hegel, on interdit une chose, et on la retrouve, exalt\u00e9e. \u00c7a veut dire quoi \u00ab\u00a0<strong>sur l&rsquo;\u00e9chelle renvers\u00e9e de la loi du d\u00e9sir<\/strong>\u00ab\u00a0? C&rsquo;est Saint Paul et l&rsquo;\u00e9p\u00eetre aux Romains : \u00ab\u00a0Le p\u00e9ch\u00e9 est n\u00e9 avec la loi\u00a0\u00bb. La loi du d\u00e9sir : l&rsquo;interdit et la n\u00e9gation. Alors, il faut renverser l&rsquo;\u00e9chelle et avoir acc\u00e8s \u00e0 ce qui \u00e9tait refus\u00e9 autrefois.<\/p>\n<p><strong>Dans les \u00ab\u00a04 concepts\u00a0\u00bb, on assiste \u00e0 un d\u00e9crochage sensible.<\/strong> L&rsquo;objet <em>a<\/em>, c&rsquo;est <strong>n&rsquo;importe quel objet<\/strong>, ce qui compte c&rsquo;est c&rsquo;est ce que la pulsion obtient comme satisfaction.<\/p>\n<p>I<br \/>\nAvant : d\u00e9sir interdit &#8211;&gt; jouissance<\/p>\n<p>II<br \/>\nEnsuite : <strong>la jouissance est pens\u00e9e au-del\u00e0 &#8211; positiv\u00e9e comme celle d&rsquo;un corps qui se jouit<\/strong>. C&rsquo;est un \u00e9v\u00e9nement de corps &#8211; \u00e7a s&rsquo;oppose \u00e0 l&rsquo;interdiction, \u00e7a n&rsquo;est pas articul\u00e9 \u00e0 la loi du d\u00e9sir.<\/p>\n<p><strong>Le choc, la contingence, le pur hasard, \u00e7a n&rsquo;est pas dialectique, <\/strong>mais objet de <strong>fixation<\/strong>, non pris dans la loi du d\u00e9sir.<\/p>\n<p>C&rsquo;est comme \u00e7a, par ce biais, qu&rsquo;il a pu rencontrer<strong> la jouissance f\u00e9minine <\/strong>&#8211; la part qui existe sans subir l&rsquo;interdiction, qui n&rsquo;est plus centr\u00e9e sur le <em>Penisneid<\/em>, fonction n\u00e9gative, qui n&rsquo;est pas prise du c\u00f4t\u00e9 dialectique, de l&rsquo;<em>Aufhebung &#8211;<\/em> \u00e7a efface le \u00ab\u00a0perdre pour retrouver\u00a0\u00bb (un enfant, c&rsquo;est encore mieux que l&rsquo;organe qui manque). \u00c7a ne se transmute pas en maternel.<\/p>\n<p>Faut voir comment \u00e7a fonctionne du c\u00f4t\u00e9 homme.<\/p>\n<p>Au 2 mars&#8230;<\/p>\n<p><em>[Applaudissements<\/em>]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>      * PARTIE I \/ lire ce qui n\u2019est pas \u00e9crit, ce que l\u2019\u00e9crit \u00e9vite<br \/>\n    * PARTIE II \/ des dits-mensions (possibles) du fantasme<br \/>\n    * PARTIE III \/ de Saint Jean gratt\u00e9 au sinthome<br \/>\n    * PARTIE IV \/ Penisneid vs Str\u00e4uben, aspiration commune \u00e0 la virilit\u00e9, position de l\u2019analyste et aspiration contemporaine \u00e0 la f\u00e9minit\u00e9<br \/>\n    * PARTIE V \/ comment d\u00e9montrer que \u00ab \u00e7a parle \u00bb dans la pulsion<br \/>\n    * PARTIE VI (fin) \/ vers la jouissance f\u00e9minine<br \/>\n <a href=\"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/02\/cours-de-jacques-alain-miller-du-9-fevrier-2011\/\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":761,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":"","jetpack_publicize_message":"cours 9.2.11 : http:\/\/wp.me\/pULXi-b8","jetpack_is_tweetstorm":false},"categories":[4],"tags":[15,18,19,20,22,24,39,47,50,53,63,68,74,80,90,97,98,99,102,113,130,131,142,144,148,150,155,159,167,169,171,172,180,183,192,196,205],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/03\/leonard-de-vinci-saint-jean-baptiste.jpg","jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p2zPSJ-b8","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack-related-posts":[{"id":1844,"url":"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/05\/14-cours-de-jacques-alain-miller-25-mai-2\/","url_meta":{"origin":690,"position":0},"title":"XIV.   le point de capiton de Montpellier \/ tripartition de consistances cliniques - 25 mai","date":"25 mai 2011","format":false,"excerpt":"Ce n\u2019\u00e9tait pas ici que mon cours de cette ann\u00e9e a atteint, je crois son but, (\u00ab On n\u2019entend pas, on n\u2019entend pas, on n\u2019entend rien \u00bb) sa cible, son sommet ( - voil\u00e0, je vous donne 3 mots comme \u00e7a si vous en perdez un, ce n\u2019est pas trop\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;L'\u00eatre et l'Un&quot;","img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i1.wp.com\/disparates.org\/lun\/wp-content\/uploads\/2011\/06\/export.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":702,"url":"https:\/\/disparates.org\/lun\/2011\/02\/cours-de-jacques-alain-miller-du-2-fevrier-2011\/","url_meta":{"origin":690,"position":1},"title":"III. 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